Tampa Bay - New York Islanders

L’expérience, l’ingrédient pas si secret du Lightning

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Rares sont les équipes qui auraient pu perdre leur meilleur attaquant et leur deuxième défenseur à l’aube des séries sans broncher.

Le Lightning de Tampa Bay, pourtant, n’a pas flanché sous la pression. C’était la même chose vendredi soir. Tirant de l’arrière 1-0 contre les Islanders de New York en troisième période, Nikita Kucherov a d’abord créé l’égalité. Puis, il a mis la table pour le but gagnant de Jason Garrison en prolongation.

Le club floridien a échappé le premier match à domicile, mais depuis, il semble déterminé à en finir avec les Islanders.

«J’aime jouer sous pression», a simplement indiqué Kucherov au quotidien "New York Times", après cette victoire qui plaçait le Lightning à un match de la finale de l’Association de l’Est.

En l’absence de Steven Stamkos, qui a été opéré en raison d’un caillot de sang au poumon, l’attaquant russe de 22 ans continue de s’illustrer. Meilleur marqueur jusqu’ici en séries avec huit filets en neuf matchs, il a grimpé au troisième rang de l’histoire du Lightning avec 19 buts en matchs éliminatoires.

Pas de panique

La formation de Tampa Bay est la seule encore dans la course qui est restée à toutes fins pratiques inchangée par rapport à la formation de l’année dernière; celle-ci s'était inclinée en finale de la Coupe Stanley contre les Blackhawks de Chicago.

En d’autres termes, ils ont beau être jeunes, mais les joueurs du Lightning en ont vu d’autres.

«Il n’y a plus vraiment de bouton de panique, a expliqué l’entraîneur-chef Jon Cooper au quotidien "Tampa Bay Times". Vous ne sauriez pas si on est en première ou en troisième période, si vous étiez au banc. Tout le monde est toujours positif.»

Et le meilleur reste encore à venir, à plus forte raison si Stamkos et Anton Stralman reviennent au jeu. Ce ne sera pas dans la rencontre de dimanche, mais un retour ce printemps n’est pas hors de question.

«C’est vraiment excitant de penser qu’il y a ce potentiel, pas vrai?, a demandé au "New York Times" l’attaquant québécois Alexander Killorn. On pense à ce qu’on a accompli sans eux, et maintenant, ils pourraient se joindre à nous très bientôt.»