Washington - Pittsburgh

«Le plus dangereux, c’est Ovechkin» - Kristopher Letang

Agence QMI / Jonathan Bernier

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À l’image de ceux du Lightning de Tampa Bay mercredi soir contre les Islanders de New York, les joueurs des Penguins de Pittsburgh se sont fait secouer le pommier dans leur duel initial face aux Capitals de Washington. Une réalité à laquelle Kristopher Letang s’attendait.

«Les Capitals veulent gagner leurs matchs en imposant leur robustesse et en étant physiques. Nous, on s’impose plutôt par notre vitesse», a-t-il déclaré au terme de l’entraînement des siens.

Un rapide coup d’oeil à la feuille de statistique permet de constater qu’Alex Ovechkin (7), Tom Wilson (6) et Jay Beagle (6) ont été les plus actifs dans la distribution des 43 coups d’épaule des locaux.

«Le plus dangereux, c’est Ovechkin. Il est rapide, il est gros et parfois, pendant 30 secondes, il oublie qu’il y a une rondelle sur la patinoire. Il peut arriver de nulle part pour venir te frapper», a expliqué le défenseur des Penguins.

Avec ses 6 pieds 3 pouces et ses 239 livres, le tsar russe doit effectivement faire des dommages lorsqu’il fonce comme une locomotive.

Comme dans l’Ouest

Bref, il n’est pas surprenant de voir les Capitals jouer avec autant d’agressivité. Après tout, avec une moyenne de 205 livres, ils représentent l’une des formations les plus lourdes de l’Association de l’Est après les Blues Jackets (207,9 livres) et les Islanders (206 livres).

«Leur façon de jouer ressemble davantage à celle d’une équipe de l’Association de l’Ouest.»

Lorsqu’on considère que sept des neuf derniers champions de la coupe Stanley provenaient de cette association, ce n’est peut-être pas une mauvaise idée de tenter d’imiter leur style.

Cela dit, Letang, malgré une couverture serrée, ne s’en est pas laissé imposer au cours de ce premier affrontement.

Latente résiste

Utilisé pendant 34 mins 02 s, le défenseur de 29 ans a récolté une mention d’aide en plus de donner sept coups d’épaules.

«Je ne pense pas que je serai capable de m’en débarrasser (de la couverture des Capitals). Je devrai garder ma concentration et demeurer discipliné. À ce moment, c’est peut-être eux qui deviendront frustrés», a-t-il mentionné.

D’ailleurs, Letang ne s’en fait pas vraiment pour la suite de cette série. Après tout, la prolongation fut nécessaire pour départager les deux équipes.

«Et si on avait fini la deuxième période avec l’avance d’un but, ç’aurait été un tout autre match, a-t-il soutenu. Il aurait fallu qu’ils ouvrent la machine en troisième période. On aurait pu en profiter.»

Peut-être, mais avec des si...