Canadiens de Montréal

«Je me sens mal» - Galchenyuk

Jonathan Bernier

Publié | Mis à jour

Conscient qu’Alex Galchenyuk serait encore une fois l’histoire de la journée, le département des communications du Canadien de Montréal avait installé un podium devant son casier. Il avait également pris soin de bien le préparer.

C’est donc un jeune homme de 21 ans repentant qui s’est présenté devant la meute de journalistes accueillis par l’imitation des cris d’un troupeau de vaches par le subtil Ben Scrivens.

Voyez les commentaires de Galchenyuk dans la vidéo ci-dessus.

«Je me sens mal que cet incident soit sorti publiquement. Je me sens mal pour mes coéquipiers, pour l’organisation et pour les partisans», a lancé l’attaquant.

Une déclaration pour le moins étrange qui laisse entendre que Galchenyuk est surtout désolé de s’être fait prendre...

«Je ne crois pas avoir fait quelque chose de mal», a-t-il d’ailleurs ajouté quelques instants plus tard.

Après avoir passé la journée de mardi à livrer sa version des faits à Marc Bergevin, à son avocat ainsi qu’à son agent, Pat Brisson, Galchenyuk a conclu qu’il devait tirer une leçon de cet événement.

«J’ai compris que je dois éviter d’être une distraction pour l’équipe, mais en même temps, il s’agit de ma vie personnelle», a-t-il déclaré.

Un marché distinct

Le choix de premier tour du Canadien en 2012 n’a pas tort lorsqu’il parle de vie privée. Cependant, quand la police démarque chez vous à 8 h du matin, cela devient du domaine du public.

«Le marché de Montréal est comme ça, a-t-il soutenu. Tout le monde essaie de faire de grosses histoires avec rien. Tout prend toujours des proportions démesurées. Ça serait certainement différent dans un autre marché.»