Canadiens de Montréal

Le CH a vu des étoiles

Agence QMI / Jonathan Bernier 

Publié | Mis à jour

Les Canadiens de Montréal ont amorcé de bien mauvaise façon sa séquence de huit matchs sur les patinoires adverses.

Après une première période acceptable, la troupe de Michel Therrien s’est lamentablement effondrée, ouvrant toute grande la porte aux dangereux Stars de Dallas.

À VOIR : Sommaire

Hommage à Dickie Moore

BUT | Ça part bien mal...

Gros rôle pour le gros McCarron

BUT | Le 21e de l'as Benn

BUT | Une pénalité bête de McCarron coûte un but

BUT | Le jeune Carr inscrit le CH au pointage

BUT | Cette fois, le but est bon!

Les Canadiens perdent Petry

BUT | Benn, encore lui!

BUT | L'insulte à l'injure...

Menée par deux des trois meilleurs pointeurs du circuit, l’équipe texane n’a eu aucune difficulté à vaincre le Tricolore 6-2, samedi soir au American Airlines Center.

Avec quatre des six buts des favoris locaux, le trio de Jamie Benn (2 buts, 1 passe), Tyler Seguin (1 but, 1passe) et Patrick Sharp (1 but, 1 passe) a été sans pitié pour le Canadien. Tout comme Jason Spezza, qui a récolté trois points, dont le premier but du match.

Cependant, c’est celui de Patrick Eaves, le sixième des Stars, qui a envoyé Mike Condon aux douches. Remplacé par Dustin Tokarski, le gardien américain venait d’accorder six buts sur 23 lancers. Il a subi son septième revers de la campagne.

Encore une attaque anémique

Pendant ce temps, l’attaque du Canadien se faisait une fois de plus discrète. Elle a connu son seul véritable moment de bonheur lors d’une punition à Cody Eakin en fin de première période. Au cours de ces deux minutes, les tirs d’Andreï Markov et de Dale Weise ont, tour à tour, frappé le poteau.

Daniel Carr, en supériorité numérique (une première en huit matchs), et Paul Byron, avec son troisième but de la saison en infériorité numérique, ont été les seuls à déjouer Antti Niemi. Ce qui fait en sorte que le Canadien n’a pas fait bouger les cordages plus de deux fois dans un match pour une neuvième fois en 10 rencontres.

Non, rien n’a fonctionné pour le Canadien. Les nouvelles combinaisons composées par Therrien dans l’espoir de secouer l’attaque n’ont eu aucun effet.

Avec Alex Galchenyuk sur la droite, le premier trio complété par Max Pacioretty et Tomas Plekanec n’a fait aucune étincelle.

Même chose pour celui de Lars Eller, de retour au centre, flanqué de Michael McCarron et Paul Byron.

Au moins, McCarron a tenté de s’impliquer. Therrien a tenu promesse en l’utilisant de temps à autre en avantage numérique. Le colosse a terminé la soirée avec deux tirs au but et deux punitions, dont une tirée par les cheveux.

Parlant de punitions, le Canadien a passé la soirée au cachot. Il a écopé de huit punitions mineures, dont trois pour avoir retardé la partie, et une pour avoir fermé la main sur la rondelle. Les locaux en ont profité pour marquer deux fois.

La descente se poursuit

Le Canadien a maintenant perdu sept de ses huit derniers matchs. Le plus effrayant, c’est que depuis sa séquence de neuf gains pour ouvrir sa saison, le Canadien affiche un dossier de 11-11.

Le comble, c’est que samedi soir, il s’est fait brasser par l’équipe qui brasse probablement le moins de l’Association de l’Ouest. Rarement a-t-on vu des attaquants circuler aussi librement dans une enclave.

D’ailleurs, Jeff Petry doit encore ressentir les effets de la percutante mise en échec que lui a servie Benn avant que Seguin n’inscrive le quatrième but des locaux.

On n’a pas revu le défenseur après la deuxième période, blessé au haut du corps. On en saura sans doute davantage sur sa condition, dimanche.