Canadiens de Montréal

Le père de Byron n'aime pas le CH

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La famille de Paul Byron est ravie de le voir quitter les prairies canadiennes pour rentrer près du bercail.

Il y a toutefois un bémol. Le père de l’attaquant originaire d’Ottawa, que les Canadiens de Montréal ont réclamé mardi au ballottage des Flames de Calgary, n’est pas un partisan de la Sainte-Flanelle.

«Mon père était partagé [lorsqu’il a appris la nouvelle]. Il a grandi en étant un partisan des Bruins de Boston», a-t-il expliqué.

«Malheureusement pour lui, je crois qu’il endossera tout de même le chandail des Canadiens pour m’encourager, sinon il faudra le faire changer de camp!».

Les conseils de Bob Hartley

Âgé de 26 ans. Byron a disputé 138 rencontres dans la Ligue nationale de hockey. Étant donné leur profondeur à l’attaque, les Flames ont soumis le petit ailier au ballottage après qu’il se soit remis d’une chirurgie à un poignet subie en avril.

Lorsque Montréal l’a réclamé, Byron s’est dit tout de même attristé de quitter Calgary. Mais il a eu droit à une dernière discussion avec son ancien entraîneur-chef, Bob Harley, avant de se joindre au Tricolore.

«Il m’a parlé avant mon départ. C’était triste pour nous deux, car nous sommes très proches. Il m’a souhaité bonne chance et il m’a dit à quoi m’attendre à Montréal.»

«Je dois travailler fort tous les soirs.»

Byron dit bien connaître le Québec, lui qui a porté les couleurs des Olympiques de Gatineau entre 2006 et 2009 et où Claude Giroux fut son coéquipier lors de ses deux premières campagnes dans la LHJMQ.

Il a d’ailleurs terminé son stage junior au sommet des pointeurs  de la formation de l’Outaouais avec 33 buts et 99 points.

L'attaquant de 5 pi 7 po fera ses débuts soit dimanche à Ottawa ou mardi à Pittsburgh.