Canadiens de Montréal

«On veut prouver qu'on fait partie des meilleurs» - Galchenyuk

Publié | Mis à jour

Vous vous êtes inquiété de la longueur des négociations entre le Canadien de Montréal et Alex Galchenyuk? Vous avez eu tort.

«Je ne trouve pas que ça a été long. Nous ne sommes même pas encore au mois d’août», a lancé l’Américain de 21 ans lors d’une conférence téléphonique tenue vendredi matin.

La veille, l’attaquant et le Canadien s’étaient entendus sur les termes d’un contrat de deux ans qui lui rapportera la somme de 5,6 millions $.

Dans les termes du sport professionnel, il est ici question d’un contrat transition.

«Le contrat de transition était mon idée. J’en ai parlé à Pat Brisson [son agent] avant le début des négociations, il était d’accord», a fait savoir l’Américain, qui se trouve présentement à Miami.

Deux ans pour faire ses preuves

Pour certains, ce type de contrat s’est avéré bénéfique pour la suite de leur carrière. Ils ont profité de ces deux ans pour prouver leur savoir-faire et ainsi s’assurer d’un lucratif contrat à long terme par la suite.

Ce fut le cas de P. K. Subban, dont le trophée Norris remporté en 2013, lui a permis de faire drôlement grimper sa valeur.

«Je prouverai ce dont je suis capable. Je ferai tout en mon possible pour aider l’équipe. On verra où cela me mènera dans deux ans», a indiqué Galchenyuk, refusant de se fixer des objectifs précis pour la prochaine campagne.

«Je m’attends à disputer une excellente saison. Que ce soit au centre ou à l’aile, je suis à l’aise. Je jouerai où l’on sentira que je serai le plus utile pour l’équipe», a-t-il ajouté.

Divergences d’opinions

Si Galchenyuk trouve que les négociations n’ont pas trainé en longueur, c’est qu’il a passé trois semaines en Russie au cours desquelles, décalage horaire oblige, les discussions furent pratiquement nulles.

Le choix de premier tour du Canadien en 2012 a également perdu un peu de temps en congédiant son agent, Igor Larionov, le 22 juin, avant de se joindre à Pat Brisson.

«Nous avions des visions différentes sur certains points, a soutenu Galchenyuk à ce sujet. J’en suis venu à la conclusion qu’un changement était venu et que Pat serait une meilleure option. Jusqu’ici, je n’ai aucun regret.»

«C’était ma propre décision», a-t-il pris soin d’ajouter.