Jean-François Chaumont

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Tampa Bay - Chicago

Blackhawks: un groupe expérimenté

Jean-François Chaumont

Publié | Mis à jour

L’expérience fait partie de l’ADN de cette équipe.

Pour atteindre la finale de la Coupe Stanley, ils ont justement montré tout leur caractère et maturité en effaçant un retard de 2-3 pour finalement éliminer les Ducks d’Anaheim en sept rencontres.

À Chicago, on prononce déjà le mot dynastie pour décrire la formation de Joel Quenneville. Advenant un troisième sacre, et dans un contexte de plafond salarial, les Hawks se rapprocheraient de cette prestigieuse définition.

Gardien

Corey Crawford n’a pas la réputation d’un Carey Price, Pekka Rinne ou Henrik Lundqvist, mais il a l’expérience des longs parcours en séries. Il a déjà une bague de la coupe Stanley (2013).

Le gardien originaire de Châteauguay a connu un faux départ au premier tour des séries contre les Predators de Nashville, cédant son filet à Scott Darling pendant trois matchs et une demi-période.

Mais depuis ce temps, il a retrouvé ses repères et Darling n’a pas joué une seule minute.

Défenseurs

Les Hawks misent sur un formidable premier duo de défenseurs en Duncan Keith et Brent Seabrook. Niklas Hjalmarsson et Johnny Oduya remplissent également très bien leur rôle dans des missions plus défensives.

S’il n’y a aucun doute pour le top 4, il y a énormément de points d’interrogation pour les deux derniers postes.

Attaquants

Il y a du talent, énormément de talent à l’attaque. Patrick Kane et Jonathan Toews restent les moteurs de l’équipe avec une moyenne d’un peu plus d’un point par rencontre depuis le début des séries.

Les deux ténors profitent d’un très bon entourage avec les Marian Hossa, Brandon Saad, Patrick Sharp et Brad Richards.

À ce groupe doué, il faut aussi rajouter une petite peste avec une grande dose de caractère en Andrew Shaw.

Entraîneur

Joel Quenneville est à l'image de son équipe. Il connait le chemin à suivre pour gagner. Il a mené les Hawks aux grands honneurs en 2010 et 2013.

L'an dernier, il était à une seule victoire d'une autre présence en finale, mais Alec Martinez et les Kings de Los Angeles avaient brisé ses plans en prolongation du septième match de la finale de l'Ouest.

Unités spéciales

Supériorité numérique : 10 en 51 (19,6%) – 7e rang

Infériorité numérique : 37 en 49 (75,5%) – 11e rang