Crédit : BENOIT GARIEPY/JOURNAL DE QUEBEC

Coupe Memorial 2015

«J’ai encore des frissons» - Simon Courcelles

Publié | Mis à jour

Neuf années se sont écoulées depuis la victoire des Remparts de Québec au tournoi de la Coupe Memorial disputé à Moncton en 2006.

Les membres de la formation championne ont renoué samedi soir dans un restaurant de la Vieille Capitale et le lendemain, ils foulé la glace du Colisée Pepsi lors des cérémonies précédant le match opposant les Diables rouges aux Generals d’Oshawa.

S’ils n’ont pas grandi depuis leur conquête, certains, enfin ceux n’ayant pas fait carrière au hockey professionnel, ont ajouté quelques pouces à leur tour de taille. Les cheveux sont épars pour quelques-uns et d'autres sont devenus pères de famille.

Mais dans tous les cas, les sourires étaient radieux quand ils ont fait un brin de causette avec les représentants des médias

«Ça fait neuf ans déjà mais en fin de semaine, je revis de belles émotions en renvoyant mes anciens coéquipiers. La coupe Memorial, c’est le trophée le plus important de ma carrière», a mentionné l’attaquant Brent Aubin.

Ce père de trois fillettes poursuit sa carrière sur lames en Autriche.

«J’ai des frissons de revoir les gars et mon nom sur la coupe. Le temps a passé, mais on dirait que ça fait quelques jours que nous venons de la gagner. On oublie parfois comment c’est difficile de remporter ce trophée et les sentiments indescriptibles qui se rattachent à cette victoire», a ajouté le capitaine de cette sélection historique, Simon Courcelles.

Expert pour allumer les feux sur la patinoire, il est devenu pompier à Blainville.

«La chance de gagner la Coupe Memorial n’est pas accordée à tous les joueurs. Le hockey junior fonctionne par cycle. J’avais 18 ans quand nous l’avions gagnée et durant mes deux saisons suivantes, nous n’avions même pas passé proche!», a rappelé l’attaquant Maxime Lacroix, actif durant la dernière saison sur les patinoires de la France.

«Je m’accroche toujours à mon rêve aussi longtemps qu’on me permettra d’enfiler un uniforme», a indiqué Jordan LaVallee-Smotherman, un Américain qui ne semble pas défier la loi du vieillissement.

«J’évolue en Suède (pour le Rogel d’Angelholm), un endroit magnifique pour faire carrière (en Europe).»