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«Nous n’étions pas prêts» - Stamkos

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Limité à un seul tir au but en près de 20 minutes de jeu, Steven Stamkos n’a pas cherché d’excuses pour expliquer les raisons de ce revers.

«Nous n’étions pas prêts. Nous n’avons pas amorcé la partie de la bonne façon. Nous n’avons pas respecté la structure de notre plan de match», a énuméré le capitaine du Lightning de Tampa Bay.

«Nous n’avons pas mis Henrik Lundqvist suffisamment à l’épreuve. Nous n’avons obtenu que très peu de tirs de qualité. Nous avons essayé de trop faire dans la dentelle. J’espère que cela nous servira de leçon», a-t-il ajouté.

Malgré tout, le Lightning a été dans le coup jusqu’à la toute fin. Sauf que cette fois, c’est l’adversaire qui s’est montré opportuniste en fin de rencontre avec un but chanceux.

«C’est la réalité des séries. Il n’y a pas de beau but comme en saison régulière et la raison est fort simple. Défensivement, tout le monde porte attention aux moindres détails, a indiqué le pilote Jon Cooper. Il faut leur donner le mérite. Ils ont foncé au filet, ils ont bourdonné autour et l’occasion s’est présentée.»

Par un seul but

C’est cette occasion qui a permis aux Rangers de se sauver avec la victoire. D’ailleurs, les favoris de la foule ont maintenant été engagés dans 15 matchs éliminatoires consécutifs où l’issue fut déterminée par un seul but. Séquence au cours de laquelle ils ont remporté 10 victoires.

«Ce fut comme ça toute la saison. On ne se donne pas la vie facile, a reconnu Derick Brassard. Mais on est une équipe qui se concentre d’abord sur sa défense. Ensuite, on s’efforce de tirer profit de nos occasions de marquer. Comme on l’a fait ce soir [samedi après-midi].»

«On est habitué à ce type de rencontre. C’est devenu une situation où nous nous sentons à l’aise», a pour sa part lancé Martin St-Louis.

Même Lundqvist qui n’a pas le droit à l’erreur se plaît dans ce genre d’affrontements.

«On a développé une confiance en notre groupe et en notre système. Ce qui fait que lorsqu’on amorce la troisième période avec un pointage serré, on se sent à l’aise et on a hâte de donner l’élan qui nous mènera à la victoire.»

Cependant, si la situation apparaît confortable pour les joueurs, elle l’est moins pour l’entraîneur.

«C’est stressant pour le ''coach'', mais en même temps, il faut s’y attendre. La parité est tellement grande et les gardiens sont si bons que la ligne est mince», a déclaré Alain Vigneault.