NHL: Stanley Cup Playoffs-Nashville Predators at Chicago Blackhawks

Crédit : USA Today Sports

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Les Blackhawks peuvent compter sur Patrick Sharp

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L’attaquant Patrick Sharp a élevé son jeu d’un cran depuis le début des séries, étant un élément-clé du succès des Blackhawks de Chicago.

Le nom de Sharp se retrouve sur la feuille de pointage de la majorité des matchs de son équipe. En 10 rencontres d’après-saison, il a amassé quatre buts et cinq mentions d’aide pour un total de neuf points. De plus, son différentiel de +3 est de loin meilleur à celui qu’il a présenté durant le calendrier régulier, soit -8.

L’an dernier, le vétéran de 33 ans avait récolté 10 points, dont cinq filets, en 19 parties éliminatoires.

«C’est toujours plaisant de marquer et de contribuer à l'offensive, a soutenu Sharp après un entraînement jeudi, des propos rapportés par le site NHL.com.

«Quand vous regardez chaque confrontation, elle représente toute des défis. Je campe un rôle un peu différent [maintenant], mais j’essaie de foncer au filet et de compter le plus possible. J’espère que ça va continuer de la sorte pour le prochain tour.»

En effet, les Blackhawks auront besoin d’un Sharp en grande forme face aux puissants Ducks d’Anaheim, alors que la finale de l’Association de l’Ouest s’amorcera dimanche après-midi en Californie.

Celui qui évolue dorénavant au sein du troisième trio des Hawks a souvent connu du succès lors du bal printanier. L’ailier gauche avait d’ailleurs mené les siens avec 10 buts en 2013 et cumulé 22 points en 2010. Chaque fois, la formation de l’Illinois avait soulevé la coupe Stanley.

Blessure

Ayant raté un mois d’activités en raison d’une blessure à un genou, Sharp n’a pas présenté les mêmes statistiques qu’à l’habitude pendant la saison régulière. Il a touché la cible 16 fois et enregistré 43 points en 68 duels.

Depuis le début de sa carrière, le natif de Winnipeg a inscrit au moins 20 buts à sept reprises, incluant quatre campagnes de 30 filets et plus.

«Parfois, on se met à trop penser quand on vit des moments plus difficiles lors d’une saison et ça ne peut qu’être néfaste, a expliqué Sharp.

«À ce stade-ci de l’année, il faut jeter à la fenêtre tout ce qui est individualiste et se concentrer sur ce qui est important pour l’équipe. On essaie toujours de le faire, mais en séries, on ne doit pas penser à notre temps de jeu ou à d’autres distractions. Il faut tout faire pour gagner.»