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Perry est en feu

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Si les Flames de Calgary espèrent avoir une petite chance d’éliminer les Ducks d’Anaheim en demi-finale de l’Association de l’Ouest, ils devront réduire au silence l’attaquant Corey Perry, qui est tout feu, tout flamme jusqu’ici.

Après avoir récolté sept points pour mener les «Canards» vers un balayage contre les Jets de Winnipeg au premier tour éliminatoire, le vétéran a ajouté deux filets et autant de mentions d’aide, dans un gain sans équivoque de 6-1 aux dépens de la troupe de l’entraîneur-chef Bob Hartley, jeudi.

D’ailleurs, il s’agissait de la deuxième prestation de quatre points du numéro 10 au cours des présentes séries. Le dernier hockeyeur du circuit Bettman à avoir accompli l’exploit durant un printemps est Keith Primeau, qui avait réussi le coup en 2004 avec les Flyers de Philadelphie.

«Vous pouvez le voir dans son visage: il veut marquer des buts et être celui qui causera des dommages à la formation adverse, a expliqué l’instructeur des Ducks, Bruce Boudreau, sur le site NHL.com. Voilà pourquoi il se place dans des situations épineuses plus souvent que les autres gars. Il aime être l’instigateur des mêlées et l’antagoniste, celui qui commence le trouble. Et cela ne l’empêche pas d’être un excellent joueur.»

Perry revendique 11 points, dont cinq réalisations, en cinq parties éliminatoires. Lors de ses 19 dernières rencontres du calendrier régulier, il amassé 12 points pour un total de 55 en 67 affrontements.

Pas encore rassasiés

En dépit de leur festin de jeudi, les joueurs d’Anaheim ont encore faim.

«Je pense que notre plus récent match était bon, mais il y a toujours place à l’amélioration, a expliqué l’ancien membre des Canucks de Vancouver Ryan Kesler. Il faut peaufiner certains aspects de notre jeu et nous avons travaillé sur cela à l’entraînement. Si vous continuez de progresser en séries, vous allez assurément connaître du succès.»

«Nous avons livré une solide performance. Cependant, on s’attend à mieux jouer, dimanche. Pour battre les Flames, il faut être encore plus convaincant», a renchéri Andrew Cogliano.