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André Racicot, le partisan

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Certains gardiens de l’histoire du Canadien de Montréal sont des incontournables. Ken Dryden, Patrick Roy et maintenant Carey Price, pour ne nommer que ceux-là. Toutefois, d’autres portiers ont joué des rôles de second plan. C’est le cas d’André Racicot.

Le Québécois était celui qui a secondé Roy lors de la conquête de la coupe Stanley du Tricolore en 1993.

Au final, celui qui a roulé sa bosse partout en Amérique du Nord et un peu en Europe au cours de sa carrière n’a disputé que 68 parties en saison régulière ainsi que quatre duels éliminatoires avec le Bleu-Blanc-Rouge.

Racicot avoue tout de même que sa carrière dans la Ligue nationale de hockey (LNH) s’est terminée un peu trop tôt.

«J’aurais aimé jouer encore 10 ans, a souligné l’ex-gardien de but à la chaîne TVA Sports, jeudi. J’aurais aimé étirer ça le plus longtemps possible dans la Ligue nationale. Ça s’est arrêté plus vite que prévu. Il fallait que je fasse autre chose.»

Racicot a trouvé sa niche au sein d’une compagnie minière, qui se spécialise dans l’or et qui œuvre au Nunavut.

Et Racicot est demeuré un partisan de hockey et du CH.

«Je suis en paix, a confié l’homme maintenant âgé de 45 ans. J’adore le hockey et j’aime regarder ça. Je suis content quand le Canadien gagne. C’est amusant, le Québec est fébrile et le monde aime ça. Je suis un partisan.»

Impressionné par Price

L’homme de 45 ans est d’ailleurs un observateur très attentif au travail qu’effectue Carey Price.

«C’est exceptionnel, a-t-il lancé avec admiration. C’est tout à fait phénoménal. Je pense que tous les gardiens aimeraient avoir les habilités et [être mesure d’effectuer] les performances qu’il livre tous les soirs. C’est magistral. Je suis émerveillé.»

Dans la LNH, Racicot n’a porté que l’uniforme du Tricolore, remportant au passage 26 victoires, maintenant un taux d’efficacité de ,880 et une moyenne de buts alloués de 3,50.