Canadiens de Montréal

«Je n'en revenais pas!» -Élise Béliveau

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Lorsque P.K. Subban a donné le mérite à Élise Béliveau à micro ouvert après la victoire face aux Sénateurs d’Ottawa, la première dame du hockey n’en croyait pas ses yeux.

Le flamboyant défenseur des Canadiens de Montréal a alors raconté que la veuve du légendaire numéro 4 lui avait dit de tendres mots d’encouragement, deux jours plus tôt, ce qui lui a permis de reprendre ses esprits et de croire en ses moyens.

«J’en revenais pas! Je me suis dit "veux-tu bien me dire ce qu’il fait là, lui?"», a-t-elle expliqué sur les ondes de LCN, samedi matin.

Subban n’avait pas digéré son inconduite de match imposée lors de la première rencontre de la série, mercredi, à la suite d’un coup de bâton porté à Mark Stone.

Furieux, Subban s’est toutefois calmé lorsqu’il a croisé Mme Béliveau à sa sortie du vestiaire.

«Il n’était pas trop de bonne humeur, a indiqué la dame, qui portait un chandail numéro 76 dans les gradins du Centre Bell, vendredi.

«Je me suis approchée et je lui ai dit "écoute, ne t’en fais pas ce soir. Vendredi, tu vas voir, ça va bien aller!". Il m’a remercié. Il m'a dit "thank you very much" avec un bec sur la joue.»

«Je ne pensais jamais qu’il en parlerait en public!»

«On est dû!»

Mme Béliveau rate rarement un match des «Glorieux». Et lorsque vient le temps des éliminatoires, elle est possiblement la plus passionnée des spectatrices à encourager les joueurs, qu’elle surnomme «les p’tits gars».

«Les séries, c’est spécial. On veut tellement gagner. J’aimerais donc ça qu’on gagne la coupe Stanley», a-t-elle laissé savoir en laissant transparaître une nostalgie évidente.

«Aussi pour nos plus vieux. Plusieurs nous ont quittés dans le dernier mois. On aimerait ça qu’ils la gagnent la coupe Stanley. Pour tout le monde.

«On est dû!»

Elle a d’ailleurs lancé un message aux joueurs : «Il faut continuer à jouer comme ils le font et on la gagnera, la coupe!»