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Stone, toujours un cas incertain

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Malgré une microfracture au poignet droit et des ligaments de touchés, Mark Stone pourrait revêtir l’uniforme des Sénateurs d’Ottawa pour le deuxième match de cette série face au Canadien de Montréal.

«Je n’ai pas encore la réponse, nous déciderons tout juste avant le match, a mentionné l’entraîneur-chef. Tant qu’il n’y a pas de risque pour sa santé, on part de là.»

Stone a participé à l’entraînement optionnel des Sénateurs. L’ailier-recrue ne s’est toutefois pas éternisé sur la patinoire. Après seulement sept minutes, il a retraité au vestiaire.

«Il a été sur la glace, mais je ne sais pas ce qu’il a fait, a dit Cameron. Je sais qu’il voudra jouer. S’il n’est pas en danger, on le verra. Mais ça dépendra de lui et des docteurs.»

Si jamais les Sénateurs désirent ajouter un peu de muscle à leur formation, ils pourraient se tourner vers Chris Neil. Blessé au pouce gauche, l’ailier de 35 ans n’a pas joué depuis le 14 février.

En conférence de presse, Cameron a rappelé que la présence ou non de Neil ne sera pas obligatoirement reliée au sort de Stone.

La subtilité avant tout

Depuis la fin du premier match, les Sens ont multiplié les déclarations incendiaires. Cameron a possiblement parti le bal en disant qu’une des solutions consisterait à cingler un des meilleurs joueurs du Canadien et d’écoper d’une punition de seulement cinq minutes.

À quelques heures du deuxième match, l’entraîneur a changé son fusil d’épaule.

«Il faut être robustes, c’est un sport de contact. Tu dois être robuste pour gagner, mais la ligne est mince, surtout après un incident comme on a vu. Tout est amplifié. Tu fais un commentaire, ça prend des proportions. J’ai demandé aux joueurs ce qu’ils attendaient de l’arbitrage ce soir [vendredi]. Avec ce qui est arrivé, ce sera comme de vouloir faire un vol au poste de police. Tu ne t’en tireras pas.»

Andrew Hammond obtiendra le départ pour cette deuxième rencontre.