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«Je peux aider une équipe, c’est sûr» - Vincent Lecavalier

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Même s’il ne semble plus être le joueur ayant déjà enfilé 50, 40 ou même 30 buts, Vincent Lecavalier refuse de croire qu’il est sur la pente descendante.

L’attaquant des Flyers assure qu’il peut encore contribuer à l’attaque d’une équipe, que ce soit à Philadelphie ou ailleurs.

«J’ai 34 ans, je n’en ai pas 40. Je pense pouvoir encore en donner beaucoup plus», a-t-il réitéré avant le match face au Canadien de Montréal, mardi.

Depuis le 6 janvier dernier, le Québécois n’a pas joué plus de 14 min 20 sec pendant une rencontre. Même que son temps de glace se situe entre 11 et 13 minutes.

«C’est ça qui est ça. Je vais en faire le plus possible pour aider l’équipe.»

Même s’il ne s’en plaint pas, Lecavalier aimerait sans doute avoir une meilleure occasion de produire. Actuellement, il se retrouve au sein de la dernière unité d’attaque, aux côtés de Chris VandeVelde et du Français Pierre-Édouard Bellemare.

Qu’à cela ne tienne, il affirme ne pas avoir exigé de transaction et que sa priorité est d’«aider les Flyers le plus possible».

«Il y a eu des pourparlers cet été, mais honnêtement, j’en n'ai pas reparlé et ils ne m’en ont pas reparlé, a-t-il assuré. C’est un peu hors de mon contrôle, mais je peux aider une équipe, c’est sûr.»

Dans cette optique, Lecavalier ne le cache pas: il est insatisfait du rôle que lui donne l’entraîneur-chef Craig Berube.

«C’est sûr. Je l’ai dit l’été passé que j’aimerais avoir un plus grand rôle», a-t-il avoué, en évoquant le changement d’instructeur comme le point tournant.

«Mon rôle a changé tout de suite avec [le congédiement de Peter Lavioette, que Berube a remplacé]. J’aimerais avoir un plus gros rôle, mais comme j’ai dit, je n’ai pas discuté [d’une transaction] avec personne.»

En 39 rencontres cette saison, Lecavalier a récolté 16 points, dont sept buts.