Carey Price

Photo : Carey Price Crédit : Pierre-Paul Poulin / Le Journal de Montréal / Agence QMI

Canadiens de Montréal

Price avec les grands

Price avec les grands

Renaud Lavoie

Publié 04 février 2015
Mis à jour 04 février 2015

Carey Price se dirige tranquillement vers la meilleure saison de sa carrière.

Sa moyenne de buts accordés est de 2,06 et son pourcentage d’arrêts est de 93,2%, ce qui le place parmi les meilleurs gardiens de la LNH.

Tout le crédit lui revient, ainsi qu’à l’entraîneur des gardiens, Stéphane Waite. Son arrivée à Montréal a permis à Price d’élever son jeu d’un cran chaque année.

Josh Gorges a vu l’ascension du gardien des Canadiens de près et il n’est pas du tout surpris de le voir dominer, malgré le fait qu’il a eu des débuts «difficiles» dans la LNH.

«C’est le jour et la nuit présentement entre la première fois qu’on a joué ensemble (2007-2008) et aujourd’hui. Il a fait face à beaucoup plus d’adversité que les gens pensent alors que les attentes à son endroit étaient beaucoup trop élevées pour un jeune de 21 ans. Malgré tout, il est demeuré un professionnel pendant que les choses allaient moins bien.»

Aujourd’hui, Price est reconnu comme la colonne vertébrale des Canadiens et il ne faut pas seulement le comparer aux meilleurs gardiens de la ligue, mais aussi aux meilleurs joueurs.

«Il change le cours d’un match à lui seul. Il est comme les Sidney Crosby, Steven Stamkos ou Shea Weber. Ce sont des joueurs qui réalisent toujours le gros jeu pour permettre à leur équipe de gagner. C’est la même chose pour Carey.»

Des Sabres misérables

Maintenant, Gorges est un membre à part entière des Sabres et disons que la transition est difficile.

Les défaites s’accumulent à un rythme infernal, ce qui est quand même surprenant parce qu’ils ont une équipe qui, sur papier, peut faire beaucoup mieux.

«Je savais que c’était une année de transition pour les Sabres, mais je ne pensais pas que ça allait être aussi pire, souligne Gorges. C’est la preuve que même si, sur papier, c’est une équipe potable, ça ne veut pas dire que ça va fonctionner. Nous avons de la difficulté à faire face à l’adversité présentement.»

Gorges n’a pas voulu mettre le doigt sur le bobo, mais plusieurs membres de l’organisation pointent le doigt vers l’entraîneur Ted Nolan.

«Une très bonne personne, mais pas nécessairement un bon entraîneur», m’a-t-on dit à quelques reprises.