Pepsi Super Bowl XLIX Halftime Show

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Super Bowl XLIX

Katy Perry, reine de la mi-temps

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La reine de la pop américaine, Katy Perry a fait honneur à sa réputation en mettant le feu au spectacle de la mi-temps du 49e Super Bowl.

Respectant son univers éclaté, la chanteuse a alterné ses succès dans un spectacle à grand déploiement devant 65 000 spectateurs en liesse.

Perry avait annoncé une entrée remarquable. Elle a tenu promesse en commençant sa prestation sur un énorme tigre métallique avec son succès «Roar». Vêtue d'une robe en flammes, qui ne la mettait toutefois pas vraiment en valeur, la chanteuse aux 11 millions d'albums vendus a commencé en force, debout sur la créature.

Puis, quittant son tigre, Perry a poursuivi avec «Dark Horse» et s'est déplacée vers une gigantesque table d'échecs où se mouvait une multitude de danseurs.

Son premier invité, Lenny Kravitz est seulement resté quelques secondes avec Perry, le temps d'interpréter un des premiers succès de la star, «I Kissed a girl», version plus rock avec moult effets pyrotechniques à l'arrière.

Restant dans le thème des éléments, la chanteuse est revenue avec sa robe de plage, entourée de palmiers, danseuses en bikini et requins en mousse. Du pur Katy Perry.

Dans l'univers kitsch qui la caractérise, Perry a par la suite interprété «Teenage Dreams» et tout de suite après «California Gurls». La foule en a redemandé et a chanté le refrain avec l'artiste.

Autre changement de style, la rappeuse Missy Elliot a surgi sur scènes. L'ambiance est devenue hip-hop, les deux artistes ont offert «Get Ur Freak On» et «Work it», sur une piste de danse aux couleurs qui éclataient.

Perry s'est éclipsée et est revenue tout argentée avec une tenue où scintillaient les étoiles pour chanter «Firework», le morceau final. Puis, elle s'est envolée sur une structure représentant une étoile filante dans un moment plus poétique. Les feux d'artifice ont pétaradé dans le ciel de Glendale.

«Rien dans ma performance ne sera dégonflé», avait prévenu à la blague Perry en faisant référence au scandale du Deflate Gate.

Et elle a eu raison. Entourée de ballons, bien gonflés ceux-là, la chanteuse a démontré qu'elle était à la hauteur du rendez-vous. Perry conserve ce côté familial et bon enfant qui rassure les grands réseaux américains. Certes, elle n'a pas réinventé la roue, mais elle a assuré en diable.