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Match des étoiles de la LNH

Des bruits persistants

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Il y avait deux sujets chauds en marge du match des étoiles: une possible Coupe du monde en 2016 et la Classique hivernale opposant le Canadien de Montréal et les Bruins de Boston au Gillett Stadium, le domicile des Patriots de la Nouvelle-Angleterre.

Le commissaire de la Ligue nationale (LNH), Gary Bettman, tiendra une conférence de presse en début d’après-midi, samedi, à Columbus. Il pourrait y faire deux annonces importantes.

Même si on attend toujours la confirmation des dirigeants du circuit, Patrice Bergeron parlait comme un joueur qui passera une bonne portion de la journée du 1er janvier 2016 sur la glace pour une rencontre à l’extérieur.

«Un match entre le Canadien et les Bruins représente un choix logique, a affirmé Bergeron. Ça fait beaucoup de sens. On connaît l’immense rivalité entre les deux équipes, je n’ai pas besoin d’en parler trop longtemps. J’ai eu la chance de vivre en 2010 la Classique hivernale avec une rencontre au Fenway Park. J’imagine que ce sera tout aussi grandiose au Gillett Stadium, un stade encore plus gros.»

Le 19 janvier, D.J. Bean, un journaliste de Boston pour le site WEEI.com, a confirmé la présentation de la prochaine classique du 1er janvier entre le CH et les Bruins.

Un format différent

La Coupe du monde représentait un autre dossier en cette journée des médias à Columbus. Selon les informations qui circulent, huit équipes participeraient à ce tournoi. Les dirigeants songeraient à une formule différente avec la composition d’une équipe des meilleurs joueurs de 23 ans et moins du Canada et des États-Unis ainsi que d'une formation d’étoiles regroupant des pays comme la Suisse, la Slovaquie, l’Allemagne, le Danemark, la Lettonie et la Slovénie.

Le Canada, les États-Unis, la Russie, la Suède, la Finlande et la République tchèque complèteraient le groupe.

Questionné sur la possibilité d’une équipe de joueurs étoiles pour les plus petits pays européens, Jaroslav Halak n’a pas trop sursauté.

«Si on avait pris une telle décision il y a 10 ans, j’aurais été fâché puisqu’à cette époque, nous avions plusieurs joueurs de la Slovaquie dans la LNH, a affirmé Halak. En ce moment, nous comptons sur environ 12 joueurs slovaques dans la LNH, ce serait difficile de former une bonne équipe.»