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GSP, des projets plein la tête

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Le combattant Georges St-Pierre ne sait toujours pas s’il remontera un jour dans l’octogone, mais d’ici là, il ne chôme pas. Outre l’entraînement, il travaille sur un projet qu’il pourra bientôt annoncer.

Le Québécois, dont le dernier combat remonte au 16 novembre 2013, s’entraîne encore à temps plein. Il se dit même en aussi bonne forme qu’au moment où il a annoncé qu’il prenait une pause. Toutefois, il n’a toujours pas pris de décision quant à son avenir sportif.

«Je ne sais pas encore si je vais revenir. C’est sûr et certain que si je reviens, ce ne sera pas tout de suite. Je travaille sur de gros projets dont vous allez entendre parler très bientôt, d’ici le milieu de l’année. Une fois que ce sera fait, on verra ce qui arrivera par la suite», a-t-il indiqué lors d’une courte entrevue accordée dans le cadre d’un événement caritatif à Longueuil, samedi.

Impossible de connaître la nature dudit projet, mais celui-ci semble emballer l’athlète de 33 ans.

«C’est un secret, je ne peux pas tout dire! Ça fait longtemps que j’aurais dû faire ça, mais j’ai enfin le temps et l’opportunité d’y mettre ma tête à 100 %», s’est-il contenté de dire.

En vacances

Même s’il affirme avoir des papillons lorsqu’il regarde d’autres combats, «GSP» dit ne pas du tout s’ennuyer de la compétition.

«Je compétitionne depuis l’âge de 9 ans, que ce soit en lutte, en karaté ou en jiu-jitsu, donc c’est vraiment quelque chose de nouveau pour moi. Je peux vivre sans m’inquiéter que quelqu’un veuille me battre dans quelques semaines, quelques mois», a-t-il dit.

C’est donc la première fois de sa vie qu’il peut vivre pleinement de longues vacances, même s’il garde à peu près le même train de vie, de son propre aveu.

«Ça m’a fait du bien, car je ne suis pas en compétition. C’est comme quand tu travailles et que tu tombes en vacances. Je n’ai pas besoin d’argent, je n’ai pas à travailler pour le reste de mes jours si je ne fais pas d’erreurs, mais je travaille sur d’autres choses», a-t-il indiqué.

L’entraînement, il continue à le faire pour lui-même, car c’est ce qu’il aime, avec ses compagnons au gymnase.

«J’aide ceux qui s’entraînent pour des combats à se préparer et en même temps, je garde la forme. Donc, si un jour je veux revenir, je vais pouvoir claquer des doigts et ça va revenir tout de suite», a conclu l’ancien champion du monde des poids mi-moyens de l’Ultimate Fighting Championship.