Eugene Melnyk

Photo : Le propriétaire des Sénateurs, Eugene Melnyk. Crédit : Darren Brown/Ottawa Sun/QMI Agency

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Les Sénateurs ont de la marge de manœuvre

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Le fait que les 29 autres équipes de la Ligue nationale de hockey dépensent plus que les Sénateurs d’Ottawa semble être une source de fierté pour le propriétaire de l’équipe, Eugene Melnyk.

«Je ne suis pas du tout embarrassé du fait de dépenser le moins, a indiqué Melnyk, lundi, lors d’un événement au Centre Canadian Tire. Je suis content puisque cela nous permettra de dépenser dans le futur. D’autres équipes ne peuvent pas et sont coincées.

«Attendez que les contrats d’entrée de nos jeunes joueurs prennent fin. Vous verrez à quel point nos dépenses augmenteront. Des gars comme [Mark] Stone, [Mika] Zibanejad, [Alex] Chiasson et potentiellement [Robin] Lehner. Nous avons ces vedettes en devenir et nous devrons les payer.

«Soit que tu les paies maintenant et tu dois t’en débarrasser ou tu t’en tiens au plan, tu les développes à l’interne et tu les paies lorsque tu veux les garder.»

Melnyk a souligné que le directeur général de l’équipe Bryan Murray lui a indiqué qu’il n’y a rien de disponible qui pourrait justifier l’augmentation de la masse salariale de l’équipe, qui est d’environ 56 millions $. Et si Murray décidait d’effectuer une transaction qui demanderait aux Sénateurs de sortir leur portefeuille?

«Nous l’avons l’argent. Ce n’est pas un problème, a indiqué Melnyk. Pas un problème.

«Tout le monde ne parle que d’argent. Nous disons à tout le monde de regarder les gros contrats qui ont été signés au cours des dernières années. Nous avons maintenant l’air intelligent. Certains de ces joueurs autonomes sans compensation n’ont pas rapporté les dividendes escomptés. Je ne nommerai pas de noms. Vous les connaissez. Regardez les joueurs qui ont obtenu de gros contrats et ce qu’ils font en ce moment, après qu’ils aient obtenu leur gros contrat.»

Pas impliqué?

Toutefois, Melnyk a répliqué lorsqu’il a été suggéré qu’il a été «impliqué» dans le congédiement de l’entraîneur-chef Paul MacLean, il y a quelques jours.

«Impliqué est un terme plutôt large, a dit le propriétaire des Sens. Soyons clairs une fois pour toutes, Bryan Murray prend les décisions. Je ne me mêle pas des décisions des opérations hockey.

«J’ai dit : "Écoute Bryan, tu es payé beaucoup d’argent, tu prends les décisions et je te supporte". C’est de cette manière que ça fonctionne. Ç’a toujours fonctionné comme ça. S’il y a un échange majeur, je suis toujours consulté. Il connaît le budget qu’il a à sa disposition. Il peut faire ce qu’il veut, pratiquement. Je lui laisse faire ses affaires.»