Daniel Alfredsson et Marian Hossa

Crédit : Errol McGihon, Ottawa Sun

LNH

«Alfie, un meneur né» - Marian Hossa

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À ses sept premières saisons avec les Sénateurs d’Ottawa, Marian Hossa a grandi en regardant Daniel Alfredsson. Plus de onze ans après son dernier match avec Alfredsson, Hossa la décrit comme un capitaine exemplaire.

À la veille de la visite du Canadien de Montréal au United Center de Chicago, Hossa a plus parlé de sa première équipe dans la LNH que de ses prochains rivaux. Le Slovaque de 35 ans se réjouissait de l’initiative des Sénateurs.

«C’est spécial de voir qu’il annoncera sa retraite comme un membre des Sénateurs. Je n’ai jamais vu une telle chose. Il participera à la période d’échauffement avec l’équipe. C’est vraiment une bonne idée. J’espère qu’il profitera bien de sa soirée.»

Hossa, un choix de premier tour des Sénateurs en 1997, a joué sa première saison complète à Ottawa en 1998-1999. L’année précédente, il avait joué sept matchs avec le grand club avant de retourner à Portland dans la Ligue junior de l’Ouest.

«Je me souviens qu’à ma saison recrue à Ottawa, à l’âge de 18 ans, il était toujours là pour moi, s’est rappelé le numéro 81 des Blackhawks. Il répondait à mes questions, il m’aidait beaucoup. J’ai appris de lui sur la glace, mais je dirais encore plus à l’extérieur de la patinoire. Il m’a enseigné l’importance de toujours bien représenter les Sénateurs d’Ottawa.»

Un don spécial

Hossa, qui a maintenant 35 ans, achète la théorie disant que le Suédois représentait le capitaine idéal pour une équipe de la LNH.

«Absolument, il se rapprochait vraiment du capitaine parfait, a-t-il mentionné. C’était naturel pour lui d’agir comme un meneur. Il ne forçait pas les choses, c’était inné. Quand il parlait dans la chambre, tous les joueurs l’écoutaient, même ceux qui étaient plus vieux que lui.»

«Il était vraiment un meneur né. Il avait énormément de talents, mais il avait une aussi grande personnalité à l’extérieur de la glace.»