Club de foot Montréal

Frank Klopas a défendu son bilan

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Frank Klopas a défendu un bilan bien peu reluisant au terme de sa première saison à la barre de l’Impact de Montréal.

Son équipe a certes atteint la ronde des quarts de finale de la Ligue des champions de la CONCACAF, mais elle a passé la saison dans les bas-fonds du classement de la Major League Soccer.

L’Impact a terminé bon dernier avec une fiche 6-18-10 et 28 points. À cela, il faut ajouter une fiche de 0-12-5 à l’étranger

En plus, le onze montréalais a eu la troisième pire performance offensive (38 buts pour) et défensive (58 buts contre) et le deuxième pire différentiel (-20).

Ses preuves

L’entraîneur-chef et directeur du personnel a donc eu à défendre sa performance. Il pense qu’il a ce qu’il faut pour poursuivre l’aventure.

«J’ai fait mes preuves dans la ligue comme directeur technique pendant cinq ans et quand je suis devenu entraîneur, ce n’était pas la meilleure situation, mais c’était la chose à faire.

«Au cours de mes deux années et demie à Chicago [comme entraîneur], j’ai permis à l’équipe de finir avec un dossier de ,500 et à ma seconde année, on a gagné 17 matchs, le plus grand nombre dans l’histoire de l’équipe.»

Il a un bon chantier qui l’attend au cours des prochains mois, puisqu’il lui manque plusieurs pièces à son puzzle, surtout avec la retraite de Marco Di Vaio.

«L’important est d’évaluer la saison, d’identifier le positif et ce que nous devons améliorer. Il va y avoir des changements, nous devons en faire pour nous améliorer.»

Points perdus

Klopas pourra commencer par comprendre pourquoi son équipe a laissé filer huit avances qui se sont transformées en verdicts nuls ou en défaites.

«Nous avons eu une séquence de deux mois où nous avons perdu des matchs que nous n’aurions pas dû perdre, a-t-il admis. En deuxième moitié de saison, nous avons accumulé des points dans les matchs où nous devions le faire.»

Il devra aussi se pencher sur une statistique très honteuse, celle de n’avoir marqué aucun but sur les phases arrêtées.

L’Impact a marqué 38 buts cette saison et D.C. United, qui est premier dans l’Association Est, en a marqué 52. L’écart entre les deux? Quatorze buts inscrits sur les ballons arrêtés.

«Nous y avons travaillé et, chaque semaine, on se disait que c’était la bonne. On a changé les joueurs.»