MLB: NLCS-St. Louis Cardinals at San Francisco Giants

Crédit : USA Today Sports

Série mondiale 2014

Sandoval adore jouer en octobre

Publié | Mis à jour

Pablo Sandoval est impatient de retourner en Série mondiale dans l’uniforme des Giants de San Francisco.

Ses coéquipiers et lui auront la lourde tâche d’affronter les surprenants Royals de Kansas City, dès mardi, au Kauffman Stadium.

«C’est tellement excitant de jouer en octobre, a lancé Sandoval lorsque les Giants ont éliminé les Cardinals de St. Louis jeudi dernier, des propos recueillis par le site MLB.com. L’année dernière, je regardais les matchs à la télévision.»

Cet automne, le joueur de troisième but devra répondre aux attentes, lui qui avait été nommé l’athlète par excellence de la Série mondiale il y a deux ans face aux Tigers de Detroit.

«Pablo est un joueur incroyable, a louangé le gérant Bruce Bochy. Il extraordinairement doué.»

À l’image de ses collègues Buster Posey, Madison Bumgarner et quelques autres, Sandoval n’a jamais perdu une série en éliminatoires en huit confrontations.

Au plan personnel, le Vénézuélien de 28 ans a toujours joué un rôle important au mois d’octobre, maintenant une moyenne au bâton de ,325 en carrière dans le baseball majeur, avec six circuits en 32 parties.

«Je suis fébrile, a ajouté le principal intéressé. Vous gagez ou vous retournez à la maison. À ce moment-ci de la saison, il ne faut pas être trop excité pour l’emporter. J’essaie de garder ça en tête actuellement. Je me concentre sur les bons lancers qu’on me donne quand je suis à la plaque. Je veux aussi m’amuser, peu importe la situation, la rencontre ou le pointage.»

Autonomie

Celui qu’on surnomme amicalement le «Panda», notamment en raison de sa stature (5 pi et 11 po et 245 lb), deviendra joueur autonome pour la première fois de sa carrière cet hiver.

S’il devait s’avérer encore une fois la pièce maîtresse des Giants dans une éventuelle huitième conquête de la Série mondiale, lui qui a déjà aidé l’équipe à être sacrée championne en 2010 et 2012, Sandoval pourrait toucher le gros lot.

Mais ce pourrait être ailleurs qu’à San Francisco, à moins qu’il accepte un contrat similaire à celui octroyé à Hunter Pence en septembre dernier. Le directeur général Brian Sabean avait alors offert un pacte de cinq ans et 90 millions $ au voltigeur.

«Il nous reste encore des matchs à jouer», a simplement répondu Sandoval quand les journalistes l’ont questionné sur son avenir.