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Karlsson prêt à tenir le gouvernail

Publié | Mis à jour

Le défenseur Erik Karlsson se dit prêt à mener la barque des Sénateurs d’Ottawa à bon port. Il est même prêt à tenir le gouvernail.

Le Suédois a indiqué, mercredi, qu’il pourrait assumer plus de responsabilités si le propriétaire Eugene Melnyk, le directeur général Bryan Murray et l’entraîneur Paul MacLean voulaient lui mettre un «C» sur son chandail.

«Je crois que oui, a souligné Karlsson lorsqu'on lui a demandé s’il envisageait être le capitaine de l’équipe. S’ils considèrent que je suis prêt, et je pense personnellement que je le suis, mais comme je l’ai dit, je ne le demanderai pas et c’est quelque chose que je ne refuserai pas.

«Ils prendront la meilleure décision pour l’organisation et cette équipe. Je suis sûr qu’ils auront 100% (raison) lorsqu’ils auront pris la décision.»

Karlsson, qui aura probablement une quelconque lettre sur son chandail, a affirmé que les joueurs ne font pas tout un plat de l’identité du prochain capitaine.

«À l’intérieur de ce vestiaire, ce n’est pas un problème, a ajouté le Suédois. Ce n’est pas quelque chose que les gars de ce vestiaire pensent ou parlent.

«Lorsque Bryan, Paul et Eugene prendront la décision, ils s’assureront que ce soit la bonne. Peu importe quand ce sera, nous devrons attendre.»

Karlsson se sent mieux

Le défenseur s’attend à avoir une bonne saison en 2014-2015. Il s’est entraîné fort lors de la saison morte après avoir eu une longue et lente récupération de sa blessure au tendon d’Achille l’année dernière.

«Je ne me sens toujours pas comme je me sentais avant la blessure, mais je suis plus habitué maintenant et je me sens mieux, a confié le numéro 65.

«Il y a toujours des choses que je peux améliorer. […] En ce moment, je me sens mieux que l’an passé.»

Interrogé à savoir s’il est dérangé par les critiques en raison de son jeu défensif, Karlsson a répliqué avec humour.

«Je suis terrible, a-t-il ironisé. Ça ne me dérange pas du tout.»

«Je sais que j’ai la confiance de l’organisation, des entraîneurs et de mes coéquipiers, a-t-il continué plus sérieusement. Mon jeu défensif est aussi bon qu’il doit l’être. Il peut être bien meilleur.

«C’est quelque chose sur lequel je travaille chaque jour. S’ils disent que c’est l’aspect le plus faible de mon jeu, ils ont probablement raison.»