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CF Montréal

L'Impact va laisser Di Vaio décider

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Marco Di Vaio a laissé entendre, la semaine dernière, qu’il retournerait vivre en Italie à la fin de la saison et l’Impact n’entend pas lui mettre de pression.

Di Vaio aura tout le loisir de décider de son avenir une fois la saison terminée. L’entraîneur-chef et directeur du personnel, Frank Klopas, a parlé d’une question de respect.

«Nous ne pouvons pas pousser ou forcer Marco, c’est une décision qu’il doit prendre lui-même.»

Klopas s’est impatienté quand un collègue a voulu savoir si ça voulait dire que l’équipe ne lui offrirait pas de contrat.

«Je n’ai pas dit qu’on ne lui offrira pas de contrat. Qui ne voudrait pas avoir un gars comme Marco dans les parages?»

Jeu dangereux

En laissant tout le poids de la décision dans les mains de l’attaquant vedette, l’Impact joue à un jeu potentiellement dangereux.

Elle doit avoir un solide plan B pour assurer la relève de Di Vaio, qui a 38 ans. Et la situation doit semer le doute dans l’esprit de Jack McInerney, que l’Impact a acquis le printemps dernier.

Mais Klopas assure que rien n’est laissé au hasard.

«On pense aux prochaines étapes, nous ne pouvons pas attendre à la dernière minute.

«Nous faisons du recrutement en fonction des positions où nous croyons avoir des besoins.»

Grand joueur

Klopas a fait quelques pirouettes en abordant le sujet, préférant parler de la carrière de Di Vaio.

«Marco a eu une grande carrière et a laissé sa marque ici. On peut voir qu’il contribue encore à son âge.

«Pour le moment, nous devons nous concentrer pour finir la saison en force, nous pourrons prendre des décisions après la saison.»

Il comprend

Klopas a dit comprendre pourquoi Di Vaio hésitait.

«C’est difficile pour lui parce que sa famille et ses enfants sont à l’étranger.»

L’entraîneur-chef vit la même chose puisque son épouse est restée à Chicago, où elle travaille.

«Je sais à quel point c’est difficile. Je suis à 1 h 20 de vol de mon épouse et je n’ai pas d’enfant. Il est à dix heures.»