Photo : Valérie Létourneau Crédit : Agence QMI

UFC

Valérie Létourneau, un nom à retenir

Publié | Mis à jour

Dans le monde des arts martiaux mixtes, le nom de Valérie Létourneau est à retenir. 

Ceux qui ne la connaissent pas déjà pourront la voir en action à Québec le 5 octobre prochain, alors qu’elle affrontera l’Américaine Cassie Crisano.

La combattante frappe à la porte de l’UFC et elle peut compter sur une solide expérience : une participation à la téléréalité «The Ultimate Fighter».

Même si elle n’a pas réussi à obtenir sa place parmi les 16 finalistes, la Québécoise avoue avoir vécu l’expérience de sa vie.

«Je n’ai jamais eu à gérer autant de pression, a-t-elle avoué à la chaîne TVA Sports, vendredi. Je suis ce qui se passe dans ma catégorie de poids, alors de me retrouver face à des combattantes de ce niveau, que je connaissais déjà, c’était vraiment impressionnant.»

Le dernier combat de Létourneau, originaire de La Prairie, remonte au mois d’avril 2012. Elle croit que son passage devant les dirigeants de l’UFC, dont le grand manitou de l’organisation Dana White, pourrait lui servir de tremplin.

«C’est non seulement un tremplin vers l’UFC, mais c’est aussi beaucoup de visibilité et d’expérience. Ce qu’on gagne dans cette expérience, c’est plus que ce que n’importe quel combat pourrait apporter.»

Une bonne nouvelle pour la relève

Passionnée des arts martiaux depuis l’âge de 15 ans, Létourneau se réjouit de l’arrivée des femmes dans l’UFC. Selon elle, il s’agit d’une bonne nouvelle pour la relève.

«Je sais qu’il y a des combattantes qui s’approchent du niveau de l’UFC, a-t-elle expliqué. Les plus jeunes peuvent maintenant prendre le temps de s’améliorer dans un niveau amateur beaucoup plus relevé que lorsque j’ai moi-même commencé.»

Celle qui montre une fiche de quatre victoires et trois défaites depuis ses débuts professionnels en 2007 s’entraîne d'ailleurs en Floride, où elle peut enfin affronter d’autres femmes.

«Lorsque je m’entraîne avec des femmes qui combattent dans ma catégorie de poids, c’est ce qui s’approche le plus de la réalité. Avec d’autres partenaires d’entraînement, c’est plus difficile d’avoir une vraie réponse…»

(Avec la collaboration de Carl Larouche)