Patrick Côté

Photo : Patrick Côté Crédit : Agence QMI

UFC

La diète miracle de Patrick Côté

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Si Patrick Côté est venu à bout de Bobby Voelker lors de l’UFC 158, samedi au Centre Bell, il y avait un peu de Jean-François Gaudreau derrière cela.

Cet homme a commencé à travailler avec Côté pour la première fois avant son combat contre Voelker, en tant que consultant en alimentation sportive, et ce dernier a observé des résultats impressionnants lors du processus pour sa perte de poids.

Le défi était d’autant plus grand que le combattant originaire de Rimouski changeait de catégorie de poids pour la première fois de sa carrière. Alors qu’il était auparavant chez les 185 livres, il s’est battu contre Voelker chez les mi-moyens, à 170 livres.

«Quand Patrick est venu me rencontrer, il devait d’abord se retrouver à 185 livres, mais le lendemain, il a annoncé qu’il voulait se battre à 170 livres et mis une photo de lui sur Facebook avec un hamburger chez McDonald’s dans les mains», a-t-il confié à la chaîne TVA Sports.

«Lorsque j’ai vu cela, j’ai commencé à rire, mais en même temps, je me suis dit qu’il n’y avait pas de problème.»

185 livres à un mois du combat

La recette de Gaudreau était simple pour Côté. Il s’agissait de lui préparer une diète sans gluten, et elle a extrêmement bien fonctionné. D’autres athlètes ont déjà fait la même chose dans le passé, comme le quart-arrière Drew Brees, la planchiste Dominique Maltais et le joueur de tennis Novak Djokovic.

«Nous avons eu d’excellents résultats et je lui ai alors dit de recommencer à prendre du gluten, afin de voir s’il était capable d’en prendre, a-t-il mentionné. Il a alors eu des maux de ventre et il s’est senti gonflé. Nous avons donc tout arrêté.

«Patrick est arrivé à 185 livres un mois avant même la date prévue pour son combat. Il était déjà prêt.»

Même le processus de déshydratation, qui donne parfois des problèmes à beaucoup de gens, s’est déroulé comme sur des roulettes.

«Certains peuvent être fatigués ou étourdis, mais pour Côté, ça s’est extrêmement bien déroulé, a poursuivi le consultant en alimentation sportive. Ça a tellement été facile qu’il a été obligé de manger à nouveau le vendredi matin. Lorsque je lui ai dit qu’il pouvait déjeuner et prendre son café, il ne me croyait pas et m’a reposé la question trois fois.

«Dans le processus de déshydratation, il faut couper le sel afin que le corps ait de la difficulté à retenir l’eau et nous utilisons un diurétique naturel afin de forcer le système à éliminer cette eau. C’est le même principe que si nous appliquions de la pression sur une éponge remplie d’eau. Elle pèse peut-être cinq livres, mais après avoir appuyé sur l’éponge une autre fois, elle conserve la même dimension et pèse une livre.»