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«On ne peut pas jouer aux échecs avec ce gars-là» - Stéphan Larouche

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Le Québécois Jean Pascal (33-5-1, 20 K.-O.) aura tout un défi à relever lorsqu’il croisera le fer avec le Russe Dmitry Bivol (14-0-0, 11 K.-O.), le 24 novembre prochain à Atlantic City.

Et si l’on se fie aux propos de l’entraîneur de Pascal, Stéphan Larouche, le tandem aurait eu beaucoup de difficulté à s’attaquer à un boxeur de la trempe de Bivol il y a un peu plus d’un an lorsqu’ils ont commencé leur collaboration.

«On a une meilleure chimie et on est mieux organisés, a souligné Larouche à la journaliste Nancy Audet, vendredi. On se connaît plus. Dans le combat contre Alvarez, j’ai aimé ce que j’ai vu. L’individu qui s’est présenté au combat. L’individu qui s’est préparé.

«J’ai connu le Jean Pascal, le guerrier, le vrai, le gars qui croit en lui, qui est organisé, qui est fiable.»

Mais l’entraîneur est en train de concocter un plan de match fait sur mesure pour Bivol, qui est le champion du monde des mi-lourds de la WBA.

«On ne peut pas jouer aux échecs avec ce gars-là, a souligné Larouche. Il va falloir être extrêmement robuste, extrêmement "rough" avec Bivol.»

«Jean est capable d’amener le combat dans une zone où les jeunes n’aiment pas vraiment nécessairement», a enchaîné l’entraîneur.

Et Larouche semble avoir Bivol en haute estime.

«S’il gagne par K.-O. au quatrième (round), il a gagné les trois premiers. S’il gagne au 12e, il a gagné les 11 premiers, a continué Larouche. C’est un gars qui utilise beaucoup l’espace du ring. Il a les mains rapides et il contrôle bien la distance. C’est la nouvelle génération des boxeurs d’Europe. Des boxeurs qui sont rapides, fluides.»

À voir dans la vidéo ci-dessus.