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LNH

Ilya Kovalchuk : toujours la même touche

Publié | Mis à jour

Cinq saisons loin de la LNH n’ont pas semblé ralentir Ilya Kovalchuk. À 35 ans, l’attaquant des Kings traverse toujours la patinoire avec le même flair et la même vision du jeu.

«C’est grandiose d’être de retour. Je suis entouré d’excellents coéquipiers. Je suis heureux de revoir la LNH», a déclaré l’ancien joueur des Thrashers et des Devils.

De son propre aveu, le style de jeu du circuit Bettman n’a pas trop changé au cours de ces cinq années. Seule exception, le groupe de jeunots qu’il apprend à découvrir en regardant les sommaires des matchs en fin de soirée.

«La ligue n’a pas trop changé, mais les jeunes sont plus rapides », a-t-il indiqué. Il y a plusieurs joueurs qui n’étaient pas encore dans la ligue quand je suis parti. Je regarde les faits saillants des matchs des Maple Leafs et des Oilers et je trouve les jeunes fantastiques. J’ai hâte de jouer contre eux.»

Adaptation facile

Malgré cette recrudescence de rapidité, Kovalchuk est parvenu à inscrire son nom sur la feuille de pointage trois fois en quatre matchs cette saison. Il compte 819 points en 820 rencontres depuis le début de sa carrière dans la LNH.

Il semble donc qu’une période d’adaptation ne soit pas vraiment nécessaire.

«On a joué quelques matchs préparatoires. Alors, je crois que c’était suffisant pour être à l’aise. En plus, je joue avec Anze Kopitar, l’un des meilleurs joueurs de la LNH. Ça rend les choses plus faciles.»

Iafallo avec ses idoles

S’il y en a un qui doit se pincer, c’est sans doute Alex Iafallo. À sa deuxième saison seulement dans le circuit Bettman, l’Américain de 24 ans se retrouve au sein du premier trio, à la gauche de Kopitar et Kovalchuk.

«C’est spécial. Ce sont des modèles à suivre. J’apprends de nouvelles choses chaque jour», a raconté le jeune homme, jamais repêché.

En fait, il y a un bail que les deux vedettes des Kings lui apprennent des choses sur une base quotidienne.

«Quand je jouais au secondaire et au niveau universitaire, je les regardais à la télé. J’essayais d’apprendre certains de leurs trucs et de les intégrer à mon jeu.»

Vendredi, Iafallo reçoit leurs passes et participe à leurs buts. Cela explique qu’il trônait, au moment de se pointer à Montréal, au sommet des pointeurs des Kings.

«Ils savent exactement où je me trouve sur la patinoire. Ils me parlent constamment, m’indiquent quoi faire. Ils parviennent toujours à se démarquer, donc c’est facile pour moi de les repérer et de leur remettre la rondelle.»