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L’Impact doit accorder moins de buts

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En incluant les rencontres du Championnat canadien, l’Impact de Montréal n’a pas gagné à ses quatre derniers matchs (0-2-2), alors qu’il n’avait perdu qu’une seule fois lors des sept rencontres précédentes (6-1-0).

Et comment peut-on expliquer cette différence aussi tranchée? Le nombre de buts accordés, affirme Ken Krolicki.

Voyez le reportage de Nancy Audet dans la vidéo ci-dessus.

«Lors des trois ou quatre derniers matchs, je crois que nous avons accordé cinq ou six buts, c’est trop. Nous devons être plus constants et disciplinés défensivement.»

Il n’a pas tort. Au cours des quatre dernières parties, le Bleu-Blanc-Noir a accordé sept buts, alors qu’il n’avait cédé qu’à quatre reprises lors des sept matchs précédents.

Trois de ces buts avaient été accordés au New York City FC, qui avait été le seul à battre l’Impact pendant cette séquence de sept matchs prolifique.

Bonne équipe

Certes, le verdict nul de 1-1 contre D.C. United samedi dernier a déçu, surtout parce que l’équipe n’a pas paru sous son meilleur jour.

Un peu tout le monde a cependant rappelé que la formation de Washington était loin d’être aussi mauvaise que son 11e rang, le dernier de l’Association de l'Est, pourrait le laisser croire.

«D.C. est une bonne équipe qui ne mérite pas d’être en fond de classement, a insisté Krolicki. Nous avons approché ce match de la même façon que les autres. Mentalement, nous étions prêts.»

«Après avoir marqué le premier but, nous avons un peu reculé et les avons laissés jouer un peu trop», a ajouté la recrue.

Saphir Taïder, qui est toujours de nature optimiste, est également très honnête.

«Ils ont joué un bon match et de notre côté, on aurait peut-être pu gérer certaines situations d’une certaine manière, il y a eu certaines erreurs de notre part.»

Ne pas s’enflammer

Ce passage à vide ne doit pas durer encore bien longtemps, mais Taïder a tenu à remettre les choses en perspective.

«Il ne faut pas non plus s’enflammer. Il y a deux mois, on nous aurait donné cette place au classement et personne n’y aurait cru.»

«Il faut aussi garder le sourire. Ce qu’on est en train de faire, c’est très bien.»

On vous disait qu’il était optimiste... mais il sait tout de même que l’équipe doit déjà passer en mode série même s’il reste presque trois mois à la saison.

«Il reste 10 matchs et ça sera 10 finales pour nous.»