Impact

Impact: on efface et on recommence

Agence QMI / Dave Lévesque

Publié | Mis à jour

Seulement quelques minutes après la défaite de 3 à 0 à New York, les joueurs de l’Impact disaient être déjà passés au prochain match, et c’est une bonne chose puisqu’ils remettent ça dès samedi soir en recevant les Earthquakes de San Jose.

Sur papier, la visite n’est pas tellement menaçante puisque les Quakes sont avant-derniers dans la MLS avec seulement 12 points, un de plus que le D.C. United.

Mais voilà, les Quakes ne sont pas nécessairement mauvais pour autant puisqu’ils ont tout de même six verdicts nuls, ce qui affecte leur fiche.

Effectivement, ils ont amassé autant de points (6) à domicile qu’à l’étranger.

Mais un fait demeure, ils n’ont pas gagné à leurs neuf derniers matchs (0-5-4), leur dernière victoire datant du 12 mai, il y a deux mois.

Prudent

Tout comme c’était le cas contre le Colorado la semaine dernière, dans le camp de l’Impact on veut tout sauf prendre de haut un adversaire en apparence faible.

«On est dans la même situation que samedi dernier contre le Colorado. C’est un match contre une équipe de bas de classement et c’est toujours un piège, il ne faut pas se relâcher», a noté Samuel Piette.

Le milieu de terrain a insisté sur l’importance de ne pas prendre ce match à la légère parce que les trois points sont importants pour le Bleu-Blanc-Noir.

En effet, avec une victoire, l’Impact pourrait prendre ses distances avec l’Union de Philadelphie, qui a congé ce week-end, et le Fire de Chicago, qui joue à Dallas samedi soir.

Pas pareil

Dans le camp de l’Impact, on souhaite surtout ne pas revoir une équipe qui se replie à 10 derrière le ballon.

«C’est une équipe qui fermera moins le jeu que les Rapids», a avancé Rémi Garde, qui a regardé des vidéos des Quakes dans l’avion ramenant l’équipe de New York, mercredi soir.

Du reste, les Californiens sont capables de marquer des buts puisqu’ils en totalisent 29 cette saison. Danny Hoesen a inscrit dix buts et quatre passes. Chris Wondolowski a contribué avec six filets et trois aides.

Confiance

Par ailleurs, il ne faut pas penser que le revers de mercredi contre New York City FC a miné la confiance de l’Impact. Tout le monde semble être passé par-dessus assez aisément.

«La confiance, on l’a, on ne l’a pas perdue sur un match», a insisté Rudy Camacho, qui effectuera un retour au jeu.

Piette estime qu’il est impératif de poursuivre sur le bel élan du dernier mois.

«Il faut rebondir avec une victoire et faire un peu comme si la séquence de victoires ne s’était pas brisée.»

De retour

Après une rotation importante lors du match de mercredi, on risque de revoir la formation type qui a connu du succès au cours du mois de juin.

De son côté, Rudy Camacho est prêt même s’il a raté les deux derniers matchs en raison d’une légère blessure au mollet.

C’est surtout par mesure de précaution qu’on l’a tenu à l’écart du jeu contre le Colorado et New York.

«Le lendemain du match [contre Kansas City], j’ai ressenti une petite gêne et mardi à l’entraînement, ça m’a tiré, alors on n’a pas pris de risque sur les deux derniers matchs.»

- L'Impact célébrera son quatrième et dernier match commémoratif du 25e anniversaire du club, samedi, lors de la venue des Earthquakes au Stade Saputo. Le club soulignera alors deux moments marquants de l'Impact sur la scène internationale au cours du dernier quart de siècle : le parcours en Ligue des champions en 2008-2009 avec deux acteurs importants, John Limniatis et Eduardo Sebrango, de même que la signature du premier Joueur désigné du club, Marco Di Vaio, qui a ouvert la voie à d'autres par la suite. Ils seront présentés à la foule à la mi-temps.