Impact

Saphir Taïder priorise la performance de l'équipe

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La dernière chose que Saphir Taïder veut, c’est que l’on braque les projecteurs sur lui. Alors même s’il a marqué deux buts, il a ramené tout ça à une performance d’équipe.

«Au-delà des buts, on prend trois points. C’est de bon augure, et ce qui est bien, c’est qu’on est restés confiants même dans les moments difficiles.

«Je ne suis pas spécialement un buteur, je suis surtout un joueur qui aime toucher la balle et provoquer des choses.»

Taïder a marqué deux fois en l’espace d’une minute. Il a précisé que c’était ses deux buts les plus rapprochés en carrière.

Effort collectif

On a vraiment l’impression de voir un Impact différent sur le terrain depuis un mois et c’est peut-être l’adversité du début de la saison qui est à la source de cette métamorphose.

«Pendant un temps, on avait un vent de face avec plein de malchances, certaines incroyables. On en a pris plein la tronche. Au lieu d’exploser, ça nous a solidifiés», a souligné Rémi Garde.

Samuel Piette, qui a été égal à lui-même avec une autre très bonne sortie, abonde dans le même sens que son entraîneur.

«C’est un effort collectif, on est tous sur la même longueur d’onde. Au début de la saison, c’était un peu plus difficile, on ne se connaissait pas.»

Piège

Toute la semaine, on parlait de match-piège parce que les Rapids sont en difficulté et parce qu’on savait qu’ils allaient défendre avec un bloc très bas.

«Le jeu était lent et il ne se passait pas grand-chose, on aurait très bien pu s’adapter à leur niveau», a reconnu Piette.

Daniel Lovitz a indiqué qu’on s’était assuré d’éviter la frustration causée par une telle stratégie.

«À la mi-temps, on se disait qu’il ne fallait pas devenir frustré par le fait qu’on frappait sur une roche et que rien n’en sortait.

«Il fallait maintenir le cap parce qu’on allait éventuellement réussir à briser leur bloc.»