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Crédit : JOEL LEMAY/AGENCE QMI

F1

Lance Stroll en territoire connu

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La Formule 1 effectuera un retour en France après 11 ans d’absence en fin de semaine sur le circuit Paul-Ricard, où Lance Stroll tentera d’oublier ses mésaventures montréalaises.

Le dernier Grand Prix de France a été disputé en 2008 sur le circuit Magny-Cours, tandis que la dernière édition disputée au Castellet remonte à 1990. Jugée désuète à ce moment, la piste a depuis été rénovée et utilisée à plusieurs reprises pour des essais privés.

Stroll, qui a été contraint à l’abandon dès le premier tour au Grand Prix du Canada à la suite d’un accrochage avec Brendon Hartley, conduira son bolide en territoire connu. Le tracé du sud-est de la France a en effet été le théâtre de courses en Formule 3 européenne, dans laquelle le Québécois a fait ses preuves.

«J’ai eu un bon moment là-bas et j’ai gagné une course, mais je dois être honnête: je ne peux pas dire que j’aime le circuit, a avoué le pilote Williams dans un communiqué. Il n’y a que des zones de dégagement partout et je ne suis pas un grand partisan.»

«Ce sera malgré tout intéressant d’y retourner pour voir comment ce sera de parcourir la piste dans une Formule 1.»

Particulier

Le directeur technique de Williams, Paddy Lowe, a pour sa part étalé les particularités du circuit Paul-Ricard.

«Le circuit est bien connu pour sa ligne droite du Mistral et la forme allongée du tracé, a révélé le Britannique. Il est aussi unique parce qu’il a été construit sur un plateau, donc il est très plat. Ce sera un bon défi.»

Lowe, qui a amorcé sa carrière en F1 en 1987 avec Williams avant ses passages chez McLaren et Mercedes, s’est par ailleurs remémoré de bons souvenirs de ses précédents passages dans le département du Var.

«Nous avons passé de longs hivers [d’essais] là-bas entre 1989 et 1992. Le souvenir qui me vient spontanément est le premier essai de l’antipatinage avec la FW14B en 1991. Damon Hill croyait que le système le ralentissait, mais dans les faits, il roulait une seconde plus vite!»