LNH

«Il n'y a pas de certitude» - Frédérick Gaudreau

Publié | Mis à jour

Lors de la finale de la Coupe Stanley de 2017, le Bromontois Frédérick Gaudreau avait fait écarquiller les yeux en marquant trois buts contre les Penguins de Pittsburgh. Un an plus tard, il continue de trimer dur pour devenir un joueur régulier des Predators de Nashville.

Gaudreau n’est pas parvenu à poursuivre sur sa lancée des séries pour se tailler une place lors du camp d’entraînement, mais il a tout de même disputé une vingtaine de matchs dans la LNH en 2017-2018. Dans la Ligue américaine, il se sera illustré en récoltant 43 points, dont 22 buts, en 54 matchs avec les Admirals de Milwaukee.

Lors d'une entrevue à Destination Coupe Stanley, l’athlète de 25 ans a montré une attitude positive. À voir dans la vidéo ci-dessus.

«Personnellement, ç’a été une autre très belle saison. Ce n’est pas toujours évident sur le plan physique je dirais avec les hauts et les bas, les rappels et les renvois tout le temps, a-t-il concédé. Mais d’un autre point de vue, j’ai évolué beaucoup en tant que personne et aussi en tant que joueur de hockey.»

Gaudreau, qui n'a jamais été repêché dans la LHJMQ et la LNH, est bien au fait de sa situation et sait que, chaque année, tout est à recommencer. Sachant qu’il n’avait pas à passer par le ballottage, les Predators pouvaient le rappeler et le rétrograder sans craindre de le perdre aux mains d'une autre formation.

«Moi s’il y a une chose que j’ai apprise tout au long de ma carrière, c’est que, des attentes, je ne m’en fais pas vraiment. J’y vais avec le moment présent. Demain, c’est une journée pour moi qui va me permettre de m’améliorer. Je pense que si je garde cette concentration là, c’est la meilleure façon pour moi de faire un bon bout de chemin.

«[...] Il n’y a pas de certitude, tout est incertain.»

À Nashville, le Québécois est très bien traité par l'ancien défenseur des Canadiens, P.K. Subban. 

«C’est une bonne personne. Il amène beaucoup d’énergie positive. Puis, je venais des environs de Montréal, donc c’est certain qu’il (Subban) avait un petit attachement avec ça. Donc, il a vraiment été cool avec moi depuis le début.»

Aux yeux de Gaudreau, l’élimination des Predators au deuxième tour est essentiellement une conséquence de la parité qui prévaut dans le circuit à l’heure actuelle. N’empêche que l’équipe avait les outils pour se rendre jusqu’au bout.

«Tout le monde dans l’entourage les voyait [remporter la coupe Stanley]. Ils étaient solides en défensive, à l’attaque et dans les buts, en plus d’être bien dirigés. Mais, t’as tellement de bonnes équipes dans la Ligue nationale, donc ce n'est pas tout le monde qui peut se rendre là. Mais ils étaient assez bons je crois pour aller jusqu’au bout.»

Je n'ai jamais.... avec Frédérick Gaudreau! - TVA Sports