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Pacioretty évacue le stress au Grand Prix

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Quoi de mieux qu’un week-end de course pour oublier les petits tracas de la vie d’un joueur de hockey professionnel ? À l’approche de la séance de repêchage de la LNH, les rumeurs vont bon train. Et Max Pacioretty est au cœur de plusieurs schémas de transaction.

«Je suis un peu stressé avec le repêchage qui approche dans deux semaines. Cela me tracasse un peu, mais la Formule 1 me fait oublier tout ça pour l’instant», a avoué le capitaine du Canadien, rencontré dimanche au quartier général de McLaren, où il a décoché quelques rondelles avec Fernando Alonso.

En avril, Pacioretty a conclu sa pire saison dans l’uniforme du Tricolore, qui a aussi connu l’une des pires campagnes de son histoire.

Avec encore une année de contrat en poche d’une valeur de 4,5 millions $ par année, le capitaine serait un choix abordable avant qu’il ne jouisse de son autonomie complète en 2019.

Le principal intéressé sait qu’il ne contrôle rien des négociations du directeur général Marc Bergevin. Il espère toutefois que l’équipe rebondira après cette saison de calvaire.

Pacioretty se détend donc comme il peut. Après 10 ans à Montréal, il a fait une première visite des paddocks du circuit Gilles-Villeneuve.

«C’est incroyable de faire ça pour la première fois après tout ce temps. Je me promenais en ville samedi soir et je voyais toute l’effervescence autour de la course.»

«Ça ne fait pas très longtemps que j’ai commencé à suivre la F1», a relaté celui qui a serré la pince au double champion du monde Fernando Alonso et son coéquipier, Stoffel Vandoorne chez McLaren, où il était invité en compagnie de Paul Byron et Nikita Scherbak.

«Je suis allé dans le garage et j’ai vu toutes les installations, a-t-il enchaîné. Ils ont démarré le moteur de la voiture. J’ai été surpris d’entendre le bruit.»

Byron a la piqûre aussi

Après sa séance de patinage avec Valtteri Bottas au Complexe Bell l’an dernier, Byron était de retour dans les parages pour le Grand Prix du Canada dimanche.

Samedi, lors d’une soirée chez Mercedes, il a fait une petite jasette avec le quadruple champion du monde et six fois vainqueur à Montréal, Lewis Hamilton.

«J’ai commencé à regarder la course automobile l’an dernier. Ma conjointe et sa famille sont de grands partisans de courses», a dit celui qui se remet d’une intervention chirurgicale à l’épaule droite subie à la mi-avril.

Selon les premiers pronostics, si la convalescence se déroule bien, Byron sera prêt vers le début d’octobre.

Dimanche, contrairement à ses coéquipiers, il n’a pas touché à un bâton chez McLaren.

Vandoorne, un Belge, a toutefois impressionné en touchant la cible, le centre d’un pneu Pirelli, à quelques occasions.

Manier un bâton de hockey a été un peu plus ardu pour Alonso, qui a eu malgré tout beaucoup de plaisir.