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Crédit : Michel Desbiens/AGENCE QMI

Alouettes

Alouettes: plus forts, plus rapides et plus robustes

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Les problèmes en attaque et en défense ont été nombreux en 2017 chez les Alouettes de Montréal. Il ne faut toutefois pas oublier les unités spéciales, qui en ont aussi arraché. Mickey Donovan a pour tâche de redresser cet aspect du jeu et il aborde le défi avec optimisme.

«Je sens que nous sommes plus gros et plus robustes [que l’an dernier], a indiqué le nouveau coordonnateur des unités spéciales des Oiseaux, vendredi après un entraînement. L’organisation a fait un bon travail pour amener de nouveaux joueurs sur le marché des joueurs autonomes et au repêchage. Je suis excité et les gars le sont aussi. Il y a une belle amélioration chaque jour depuis le début du camp.»

Donovan, 37 ans, a quitté son poste d’entraîneur-chef des Stingers de l’Université Concordia pour se joindre à la formation montréalaise. Il espère donner une identité claire à l’unité qu’il dirigera cette saison.

«Nous voulons être considérés comme une équipe robuste et agressive, a-t-il expliqué. Nous comptons sur des joueurs très athlétiques. Nous avons beaucoup de vitesse. Nous devons simplement jouer au football, ne pas rater nos affectations et faire notre travail.»

Simple et efficace

En seulement six jours de camp d’entraînement, Donovan a remarqué qu’une belle cohésion s’était créée au sein de son groupe.

«S’il y a une erreur sur le terrain, elle est immédiatement corrigée, a-t-il affirmé. Et je n’ai pas toujours besoin d’intervenir. Les gars se parlent. Il y a beaucoup de leadership.»

Une observation que le receveur de passes et joueur d’unités spéciales québécois Seydou Junior Haidara a lui aussi faite.

«La communication est la clé et ça manquait un peu l’an dernier», a indiqué celui qui en sera à sa troisième campagne avec les Alouettes après des passages chez les Lions de la Colombie-Britannique, les Roughriders de la Saskatchewan et les Blue Bombers de Winnipeg.

«L’exécution n’est pas encore parfaite, mais l’attitude et le niveau de concentration sont à point, a-t-il ajouté. Les unités spéciales, ce n’est pas une phase de jeu où les stratégies sont super compliquées. Il fait avoir une bonne cohésion et la seule façon d’y arriver est d’établir une bonne communication.»

Occasion incontournable

La présence de l’entraîneur-chef Mike Sherman, qui a notamment dirigé les Packers de Green Bay dans la NFL, est une des raisons pourquoi Donovan a accepté l’offre des Alouettes cet hiver. L’ancien secondeur ne regrette pas son choix.

«C’est une expérience incroyable, a-t-il indiqué. Je n’avais encore jamais eu l’occasion de côtoyer un entraîneur de sa stature et de son expérience. Il s’assure que nous donnons notre maximum en tant qu’instructeurs, car c’est ce que nous demandons aux joueurs. Tout le monde est imputable.»