Impact

Jackson-Hamel: «Pas capables de mettre nos couilles sur le terrain»

Publié | Mis à jour

Anthony Jackson-Hamel est habituellement un homme de peu de mots, mais il avait des choses à dire après le match de samedi et s’est exprimé comme un vétéran.

«On n’a pas été capables de mettre nos couilles sur le terrain et je pense que c’est pour ça qu’on a perdu», a-t-il martelé.

Il n’était pas le seul à trouver que la performance de l’équipe était gênante.

«Nous sommes sortis à plat, nous devons des excuses aux partisans. Nous allons devoir rebondir et sortir nettement plus forts lors du prochain match», a ajouté Michael Petrasso.

«Ce n’était pas suffisant. Tout le monde sait que ce n’est pas acceptable et que c’est embarrassant, mais nous devons passer à autre chose», a pour sa part lancé Raheem Edwards.

Manque d’énergie

Tout le monde a souligné le manque d’énergie de l’équipe, surtout en première demie.

«En première mi-temps, on n’était pas là, il y avait un manque d’énergie et de combativité et on a payé le prix à la fin», a reconnu Jackson qui a été suivi de Piatti.

«Tout le monde n’a pas joué à 100 %. On a laissé passer trois points contre une bonne équipe, on devait gagner à la maison.»

Disons que les joueurs comprennent très bien pourquoi ils ont été sifflés par les partisans frustrés après le second but de l’Union.

«Ce n’est jamais agréable de se faire siffler à la maison, mais ils ont raison, c’est inacceptable, ça ne doit pas arriver.»

Miroir

Les joueurs de l’Impact doivent désormais faire une analyse de conscience en profondeur s’ils ne veulent pas que la saison leur échappe encore plus.

«Tout le monde doit se regarder dans le miroir, aller voir chacun ses problèmes et s’ajuster», a insisté Jackson, qui reconnaît que la défaite finit par peser.

«Oui, on peut dire que la saison est longue, mais enchaîner les défaites comme ça, ça va nous affecter.»

Nacho Piatti, quant à lui, présentait déjà ses excuses pour un autre match difficile cette semaine.

«Je me sens mal, on ne peut pas jouer comme ça, je dis pardon à tout le monde.»