Destination Coupe Stanley AM

Olivier Aubin-Mercier, le «Canadian Gangster»

Publié | Mis à jour

Le Québécois Olivier Aubin-Mercier est sur une séquence de quatre victoires en Ultimate Fighting Championship. Et son dernier combat a eu lieu lors du controversé UFC 223, qui s’est tenu à New York au début du mois d’avril, lors duquel il a reçu la mention de performance de la soirée.

Aubin-Mercier a mis 53 secondes pour se débarrasser d’Evan Dunham et l’emporter par T.K.-O.

«C’était mon premier TKO en carrière, a indiqué Aubin-Mercier, mardi, lors de l’émission Destination Coupe Stanley AM sur les ondes de TVA Sports. Ça m’a donné un petit boni de 50 000 $. Ça se prend bien et je l’ai reçu hier justement.»

C’est d’ailleurs lors de ce gala que l’Irlandais Conor McGregor a attaqué l’autobus du Russe Khabib Nurmagomedov en marge de l’événement. En raison de cela, plusieurs combats n’ont pu avoir lieu puisque des combattants à l’intérieur de l’autobus ont été blessés. McGregor a d’ailleurs été arrêté et fait face à plusieurs poursuites.

«Je pourrais te dire que j’étais dans un autobus proche, mais c’est faux, j’étais dans ma chambre d’hôtel en train de me faire traiter par la physiothérapeute de l’UFC, a dit Aubin-Mercier.

«J’ai vu ça et pendant l’heure que je me faisais traiter, j’ai vu que l’apocalypse était arrivée. Je suivais ça sur Internent.»

Aubin-Mercier s’entraîne au gym Tristar de Montréal et peut ainsi bénéficier des conseils de son compatriote Georges St-Pierre.

«J’ai pris mon temps pour ma carrière dans le UFC, a confié Aubin-Mercier. J’ai une fiche de 7-2. J’y suis allé tranquillement. Depuis que Georges a pris sa retraite, il aide pas mal tous les athlètes au Tristar. Je suis un de ceux-là.»

«Avant mon dernier combat, il m’avait appelé trois heures avant pour me dire d’éteindre mon téléphone, a rigolé le Québécois. C’est quelqu’un qui m’aide beaucoup.»

Aubin-Mercier, surnommé le «Canadian Gangster» fait fureur sur les médias sociaux, notamment par sa promotion de la désormais célèbre «pochette-banane».

«On m’appelle le Canadian Gangster parce que j’ai été élevé dans les rues dangereuses de Saint-Bruno, a rigolé le Québécois. Au début, on m’appelait le «Don de Saint-Bruno». Avec les années, ça s’est changé en «Canadien Gangster».

À voir dans la vidéo ci-dessus.