Crédit : Pierre-Paul Poulin / Le Journal de Montréal

Boxe

Jean Pascal-Steve Bossé: le ton monte

Publié | Mis à jour

Le boxeur Jean Pascal et l’ancien combattant d’arts martiaux mixtes Steve Bossé ne s’aiment pas d’un amour particulièrement tendre et ils ont échangé des mauvais mots sur les réseaux sociaux au cours des dernières heures.

Ayant fait le saut en boxe professionnelle avec une victoire par K.-O. au deuxième round contre le Bolivien Julio Cuellar Cabrera le 15 février au Casino de Montréal, Bossé (1-0-0, 1 K.-O.) n’a jamais caché son désir d’en découdre avec Pascal (32-5-1, 19 K.-O.), un ancien champion mondial.

Or, celui-ci avait annoncé son désir de se retirer de la compétition à la suite de son triomphe face à Ahmed Elbiali le 8 décembre 2017, mais il semble prêt à changer son fusil d’épaule.

«Juste pour ton information, Steve Bossé, la dernière fois que j’ai passé un gars T.-K.-O., c’était à mon dernier combat. Arrête ton "bla bla", puis dis à ton soi-disant promoteur d’envoyer le contrat pour que je te casse la g... avec plaisir, mon gros fendant!», a rédigé Pascal sur son compte Twitter, tout en dirigeant une flèche à l’égard du Groupe Yvon Michel.

«On voit que ton promoteur essaie de mousser ta popularité avec mon nom en disant qu’il y aura ce combat entre toi et moi. Bizarre, parce que je n’ai jamais reçu d’offre. Ce combat ne se matérialisera pas Point! Donnez-moi une seule bonne raison», avait-il néanmoins également écrit plusieurs heures auparavant.

Pour sa part, Bossé avait attisé le feu par le biais de sa page Facebook.

«Pauvre petit Jean. [...] Le seul qui ne le veut pas, ce combat-là, c'est toi, parce que tu as peur de te la faire péter. C'est quand la dernière fois que t’a gelé un gars? Moi, j'ai la puissance de te mettre K.-O., pas toi, a-t-il émis. J'adore ton style, il est parfait. Tôt ou tard, la droite va passer et les lumières vont se fermer. Ton orgueil aura mal, mais je suis un "gentleman", je vais t'aider à te relever et t'asseoir sur le petit banc. Tu pourras compter tes dents s’il t'en reste.»