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Noah Juulsen marque son premier but!

Jean-François Chaumont / Le Journal de Montréal

Publié | Mis à jour

Dans le vestiaire de l’équipe adverse au Barclays Center, Noah Juulsen posait fièrement avec la rondelle de son premier but dans la LNH.

À voir dans la vidéo ci-dessus.

«C’est un bon sentiment, a dit Juulsen avec un grand sourire. Mais Lehkonen a fait tout le travail sur ce jeu en contrôlant bien la rondelle. J’ai décoché un bon tir et j’ai été heureux de voir la rondelle dans le but. Pour moi, c’est bon d’obtenir ce premier but assez rapidement. Je ne suis pas un grand marqueur, mais je veux m’impliquer dans toutes les facettes possibles.»

Juulsen a touché la cible à son cinquième match dans la LNH. Avec le Rocket de Laval, il n’avait qu’un seul but à sa fiche en 31 rencontres. Et son but n’avait rien d’une œuvre d’art.

«Ce soir, c’était quand même un beau but, pas mal plus beau que mon premier dans la Ligue américaine, a raconté le numéro 58. J’avais fait un dégagement et la rondelle avait frappé la bande d’une drôle de façon pour ensuite toucher à un patin du gardien et rentrer dans le filet.»

Depuis son rappel du Rocket le 21 février dernier, Juulsen joue avec une confiance étonnante pour une recrue. Claude Julien lui a donné un rôle important dès le départ en le plaçant aux côtés de Karl Alzner. Trois fois en seulement cinq rencontres, il a dépassé le plateau des 20 minutes.

Si Juulsen a encore attiré les regards, Mike Reilly a passé son deuxième test avec succès au sein de sa nouvelle équipe. L’ancien du Wild du Minnesota a terminé le match avec un dossier de +4 en plus d’obtenir deux passes.

«Nos jeunes ne nous déçoivent absolument pas, c’est encourageant de les voir, a noté Julien. Il y avait de bons attaquants du côté des Islanders et j’ai trouvé qu’ils ont bien géré ça contre eux. Dans le hockey d’aujourd’hui, tu cherches de bons patineurs et des joueurs qui bougent la rondelle. Juulsen et Reilly sont capables de le faire.»

Un plateau important

À l’instar de Juulsen, Alex Galchenyuk avait aussi le sourire facile après un tour du chapeau et un match de quatre points. Le troisième choix au total au repêchage de 2012 a également atteint le plateau des 400 matchs dans la grande ligue. C’est beaucoup de matchs derrière la cravate pour un jeune de seulement 24 ans.

«C’est pratiquement épeurant quand tu penses que j’ai déjà 400 matchs dans la LNH, a répliqué Galchenyuk. Le temps passe tellement vite. Je me souviens de ma première rencontre dans la LNH. C’était hier dans ma tête.»

De la cuvée du repêchage de 2012, Galchenyuk est le premier à atteindre le chiffre des 400 rencontres. Il est aussi le meilleur marqueur à 243 points. Filip Forsberg le suit à 235 points, mais il a joué moins de rencontres avec 313.