Canadiens

Plekanec est-il l'homme idéal pour les Penguins?

Publié | Mis à jour

Les Penguins de Pittsburgh sont à nouveau acheteurs en vue de la date butoir des transactions et le directeur général Jim Rutherford ne chôme pas.

Dans l’espoir de gagner une troisième coupe Stanley de suite, le DG des «Pens» dit vouloir ajouter un joueur de centre à sa formation, question d’avoir de la profondeur.

Il a d’ailleurs ciblé les joueurs qu’il aimerait acquérir «avant le 26 février», dernier jour du calendrier pour conclure des échanges.

«J’ai confiance que nous pourrons ajouter un joueur d’après les discussions que j’ai menées avec les équipes concernées en ce moment», a dit Rutherford, mercredi, à l’occasion d’un entretien avec la radio Sportsnet 590.

Plekanec dans la mire?

Pour concrétiser une triple conquête rarissime, Rutherford aimerait ajouter un joueur de centre idéal pour sa troisième unité d’attaque et le nom du Tchèque Tomas Plekanec, des Canadiens de Montréal, a souvent été associé aux Penguins.

Le Tchèque de 35 ans gagne un salaire de 6 millions $ cette saison, la dernière à son entente de deux ans d’une valeur de 12 millions. En 56 matchs, il a inscrit 15 aides et 20 points avec une efficacité de 52,12% dans le cercle des mises au jeu.

Un membre de l’équipe parmi les décideurs pourrait influencer le DG à s’approprier les services de Plekanec avant la date limite : l’entraîneur adjoint Jacques Martin a été son instructeur en chef de 2009 à 2011. Le numéro 14 a d’ailleurs connu la meilleure saison de sa carrière sous les ordres de ce dernier, en 2009-2010, avec 25 buts et 70 points.

Les Canadiens pourraient choisir d’échanger Plekanec pour ensuite le rapatrier pendant l’été. Reste à voir si l’homologue de Rutherford, Marc Bergevin, serait prêt à s’en départir alors que le Tricolore est maigre à la position de centre.

Évidemment, si l’offre des Penguins est irrésistible, le DG montréalais pourrait fort bien passer à l’action. Mais il devra avoir une solution pour pallier son absence.

Plekanec a pour sa part manifesté le désir de terminer sa carrière à Montréal, qui l’a repêché au troisième tour à l’encan de 2001.

En date de jeudi après-midi, il n’était qu’à 23 parties de disputer son 1000e match dans le circuit, tous avec le CH.