Olympiques

Clins d’œil coréens

Clins d’œil coréens

Paul Rivard

Publié 13 février
Mis à jour 13 février

La barrière de la langue

Depuis notre arrivée en Corée du Sud, nous découvrons bien sûr un peuple extrêmement courtois et des bénévoles qui font des pieds et des mains pour nous aider. Cela étant dit, la barrière de la langue s’avère toujours un défi supplémentaire pour les visiteurs et/ou les journalistes.

C’est là que la débrouillardise entre en jeu. On redécouvre le langage des signes et l’art de mimer ses besoins. La fonction GPS de nos téléphones est de la plus grande utilité avec les chauffeurs de taxi. Car, sur la vingtaine de ces chauffeurs rencontrés jusqu’ici, aucun ne pouvait nous comprendre... et vice-versa.

Même chose dans le cas de certains guichets automatiques. Outre les éléments gravés en anglais dans le métal, la navigation sur les écrans relevait du défi. Disons qu’il fallait appeler à l’aide pour éviter de voir sa carte engloutie par la bête électronique.

De la poutine... coréenne

Ne vous fiez pas à mon air dubitatif... cette poutine coréenne était succulente. Eh oui, les hôtes de la Maison du Canada, à Gangneung, ont fait connaître aux visiteurs du monde entier ce fleuron de la gastronomie québécoise. Et si les frites et le fromage pourraient faire sourciller les connaisseurs de chez nous, disons que la sauce et le porc apprêté selon les préceptes locaux lui donnaient un goût des plus agréables. Curieusement, lorsque j’ai commandé la poutine coréenne au préposé, un coréen, lui, ne voulait pas l’essayer. Il insistait pour en avoir une québécoise. L’échange était parfait.

Les journées étaient longues

Si les journées pouvaient être longues pour plusieurs représentants des médias, vous pouvez parier que les 16 000 bénévoles ne faisaient pas exception. Et rien de pire qu’une période tranquille pour sentir la fatigue vous rattraper. Et là... on peut même dormir sur les rouleaux d’une guérite de contrôle de sécurité.

Des trajets tout en confort

Tous les représentants des médias, dument accrédités, profitent du système de transport par autobus ultra moderne et bien rôdé, ce qui s’avère utile compte tenu de tout ce temps perdu à transiter d’un lieu à l’autre, de la ville à la montagne. Non seulement nous pouvons y brancher nos appareils, mais l’internet sans fil y est accessible, sans oublier d’immenses téléviseurs permettant de suivre les compétitions olympiques pendant le trajet.

Un seul hic. Le déplacement vers les Monts Taebaek, dans le district de PyeongChang, est ponctué d’une quinzaine de tunnels, si ce n’est plus. Alors il faut souffrir les multiples interruptions dans la retransmission.