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L'espoir plutôt que la nostalgie pour Patrice Bernier

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C’était la dernière fois de sa carrière de joueur que Patrice Bernier prenait la pose devant la caméra à l’occasion de la photo d'équipe de l’Impact de Montréal, mercredi, au Stade Saputo.

Mais n’allez pas croire que le capitaine est nostalgique. Au contraire, Patrice Bernier a le regard résolument porté sur l’avenir. Surtout l’avenir immédiat.

«Il faut comprendre que des matchs, c’est 90 minutes et plus, et qu’on est déjà revenus de l’arrière cette saison. Il faut démontrer qu’on n’est pas affaibli, qu’on n’est pas mort et qu’au contraire on est tout à fait vivant.»

Les joueurs le savent, ils auront besoin de connaître une fin de saison sans faute s’ils veulent accéder aux séries éliminatoires. Patrice Bernier le répète, l’Impact mise sur suffisamment de talent pour y parvenir, d’autant plus que le onze montréalais s’est qualifié dans des circonstances similaires la saison dernière.

«On l’a déjà fait, on a déjà été sur une lancée qui nous a permis de nous qualifier en fin de saison, mais il ne faut pas non plus penser que l’histoire va se répéter d’elle-même. On doit aller les chercher, les points. C’est l’âme, c’est le corps, c’est ce qui compte. On a été bon quand on a joué avec conviction.»

Bernier est aussi brièvement revenu sur le deuxième jour d’Alberto Gilardino avec l’Impact, un joueur «intelligent» et «de qualité».

«Il n’a pas joué tous ces matchs en Série A italienne pour rien. Il doit simplement s’ajuster au système de jeu de la MLS, parce que c’est différent de celui en Italie.»

Avec sept matchs à disputer d’ici la fin de la dernière saison de sa carrière, Bernier n’a qu’un souhait : «Il faut bien finir pour s’assurer que la dernière photo d’équipe vienne avec les résultats qu’on veut en fin de saison.»