Football universitaire RSEQ

Un autre chapitre de la grande rivalité

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Un autre chapitre de la rivalité entre les Carabins de l’Université de Montréal et le Rouge et Or de l’Université Laval s’écrira samedi, au CEPSUM et les favoris locaux ont bénéficié de deux semaines pour bien se préparer en vue de ce duel au sommet.

Après une victoire de 37-19 face aux Stingers de Concordia le 25 août, les protégés de Danny Maciocia sont rapidement retombés en mode camp d’entraînement.

Cette année, chaque équipe bénéficiera de deux semaines de congé, lors de la saison régulière, en raison du départ des Gaiters de Bishop’s vers le réseau du sport universitaire de l’Atlantique.

«Il y a une partie du congé que j’ai aimée et une autre que je n’ai pas aimée, a avoué Maciocia. C’est certain que tu voudrais jouer chaque fin de semaine, mais ça fait partie de notre réalité avec le circuit à cinq équipes.»

«Je pense que ça nous a aidés pour guérir certaines blessures. On a pu s’acheter du temps en vue du gros match de samedi, mais on ne peut jamais remplacer un match avec des pratiques.»

Une guerre de tranchées

Dans un duel aussi serré entre les deux meilleures formations au pays, tout débute avec les affrontements entre les lignes offensives et défensives respectives.

Philippe Lemieux-Cardinal, une recrue sur la ligne défensive des Carabins en sera à son premier match face au Rouge et Or et il pourrait déjà avoir son mot à dire dans le résultat final.

«Il n’était pas partant lors du premier match. Il faisait partie d’une rotation. Quand il est embarqué, il a performé et il a saisi sa chance», a admis Maciocia en parlant du joueur par excellence en défensive, lors de la première semaine d’activité.

L’avantage du terrain?

La dernière fois qu’une de ces deux équipes a remporté un de leur affrontement devant leurs partisans remonte au 17 octobre 2015, alors que les Carabins avaient signé un gain de 22-16, à Montréal.

Les joueurs et les entraîneurs sont toutefois heureux de pouvoir s’illustrer devant leurs partisans et ils ne croient pas qu’il s’agit d’une pression supplémentaire.

«C’est probablement juste le hasard. Ce sont toujours des questions de quelques jeux qui font la différence. Qu’on soit à domicile ou sur la route, ce sont des matchs physiques et intenses», a ajouté Maciocia.

«C’est le fun de jouer au CEPSUM, à guichets fermés, mais ça reste un match de foot et notre préparation ne change pas», a pour sa part rajouté le receveur de passes Raphaël Major-Dagenais qui s’est distingué face aux Stingers.