Crédit : Martin Chevalier / JdeM

Coupe Rogers

Le top 10 des meilleurs moments

Publié | Mis à jour

Voici une liste des meilleurs moments que la Coupe Rogers 2017 a offerts au public montréalais, qui a d’ailleurs largement fait sentir sa présence au Stade Uniprix.

1 - La victoire de Shapovalov contre Nadal

Denis Shapovalov s’est fait un nom enviable au cours de la dernière semaine. Le jeune Ontarien était en état de grâce, notamment quand il a battu l’Espagnol Rafael Nadal de façon spectaculaire en huitième de finale. L’athlète de 18 ans a fait vivre de belles émotions aux gens qui se sont présentés au Stade Uniprix pour le voir en action tout au long de la semaine. Les avis sont unanimes, il a un bel avenir devant lui.

2 - Le retour de Federer

Le Suisse n’avait pas mis les pieds à Montréal depuis 2011 et il était attendu par les amateurs de tennis québécois. Il ne les a pas déçus en signant des tonnes d’autographes et en prenant plusieurs photos durant son séjour au Québec. Il a atteint la finale, au grand plaisir de tous. Comme il a 36 ans, on peut se demander si ce n’était pas son dernier passage à la Coupe Rogers. Toutefois, avec son jeu inspirant et ses nombreuses victoires en 2017, il ne serait pas surprenant qu’il prolonge sa carrière jusqu’en 2019.

3 - L’occasion manquée de Nadal

Le «Taureau de Manacor» s’est pointé à Montréal avec l’intention de ravir le premier rang mondial au Britannique Andy Murray. S’il atteignait la demi-finale, c’était dans la poche. Denis Shapovalov a contrecarré ses plans en l’éliminant en huitième de finale. Nadal n’était évidemment pas heureux de sa défaite contre la 143e raquette au monde. «Il a gagné, c’est incroyable pour lui. C’est bien fait. C’est une belle histoire, mais je ne suis pas content d’en faire partie», a-t-il déclaré après son revers.

4 - Zverev confirme son statut

Tant les observateurs que les joueurs s’attendent à ce qu’Alexander Zverev atteigne le sommet de la hiérarchie mondiale sous peu. En repartant de Montréal avec un cinquième titre en poche cette année, il ne fait mentir personne. Dangereux, puissant, coriace et bourré de talent, il a atteint une sixième finale en 2017.

5 - Le choc des générations

Le directeur du tournoi, Eugène Lapierre, l’avait annoncé au tirage du tableau principal : sans 4 des 10 meilleurs joueurs du monde, il s’attendait à un choc des générations. Il avait visé juste avec les Shapovalov, Zverev, Nadal, Federer et compagnie.

6 - Gretzky omniprésent

Le Canadien Denis Shapovalov avait un appui de taille : «la Merveille» en personne, Wayne Gretzky ! Le plus grand joueur de l’histoire de la Ligue nationale de hockey a pris des photos avec les spectateurs, en plus de signer des autographes. Sa présence a grandement motivé la nouvelle étoile du tennis.

7 - Raonic : autre déception

Pour la deuxième fois en autant de présences à Montréal, Milos Raonic a déçu le public montréalais avec un revers dès son match initial au second tour. Il avait participé à la finale contre Nadal en 2013. Le puissant serveur connaît certains ennuis en raison d’une blessure au poignet. On souhaite qu’il soit prêt pour les Internationaux des États-Unis à la fin du mois.

8 - Le duel de l’unifolié

Le tournoi a bien commencé avec un duel intercanadien entre Peter Polansky et Vasek Pospisil. Polansky a eu le dernier mot après avoir profité de la débandade de Pospisil en deuxième manche. Toutefois, le chemin de Polansky s’est arrêté sèchement dès le tour suivant lorsqu’il s’est incliné en 53 minutes devant Roger Federer.

9 - Dame Nature collabore

Aucun match n’a été reporté cette semaine. Quelques-uns ont été retardés en raison d’averses, sans plus. Au cours des dernières années, l’idée de coiffer d’un toit le court central du stade Uniprix a fait jaser. Si cette infrastructure avait été en place cette année, elle n’aurait pas servi, car dame Nature a collaboré. Toutefois, l’onéreux projet est toujours d’actualité, selon le directeur du tournoi, Eugène Lapierre.

10 - Six matchs de plus de 150 minutes

Les amateurs ont été gâtés au parc Jarry, puisque bon nombre de matchs ont dépassé les deux heures de jeu. Brayden Schnur et Richard Gasquet ont livré le plus long match de la semaine au premier tour. Le Français l’a emporté en trois manches après exactement trois heures de jeu. Mais la palme revient à Gaël Monfils et Kei Nishikori. Le Français l’a emporté au bout de trois manches – dont deux ont nécessité le bris d’égalité – et 38 jeux, ce qui constitue le plus long match de l’histoire de la Coupe Rogers.