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F1

«Endommagée, ma voiture était terrible à conduire» - Lance Stroll

Agence QMI / Pierre Durocher

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Lance Stroll a vu sa séquence de courses avec une récolte de points s’arrêter à trois dimanche alors que le pilote québécois de l’écurie Williams a enregistré une décevante 16e position à l’arrivée du Grand Prix de Grande-Bretagne.

Son coéquipier Felipe Massa a eu une mince consolation en terminant au 10e rang, ce qui lui a valu un petit point au classement.

«Il y avait des dommages sur ma voiture et elle n’était pas compétitive, a expliqué Stroll en marchant vers les quartiers de l’écurie Williams. Je croyais qu’il y avait une crevaison lente sur l’un des pneus tellement la conduite de ma monoplace n’était pas facile. À vrai dire, c’était terrible.»

Stroll a dû s’arrêter aux puits une seconde fois au 42e tour.

«On a constaté qu’il y avait des dommages à un déflecteur. Je crois que ça s’est produit au neuvième tour, mais je ne sais pas trop ce qui s’est passé.

«Plus la course avançait, pire c’était. En résumé, ce fut une course de merde», a lancé Stroll, qui s’était arrêté après 22 tours pour faire installer des pneus super tendres.

«Même si je n’avais pas eu ces problèmes sur ma voiture, je ne crois pas que j’aurais pu marquer des points. Felipe n’a pu faire mieux qu’une dixième position, après tout.»

Peu d’espoir pour la Hongrie

Interrogé à savoir si l’écurie Williams saura apporter des améliorations sur ses voitures avant le prochain Grand Prix qui aura lieu dans deux semaines en Hongrie, Stroll a fait preuve de réalisme.

«Je n’en sais rien, mais je sais qu’il faut faire quelque chose parce que nous n’étions pas compétitifs en Autriche et en Angleterre. De plus, on sait d’avance que ça va être dur de faire belle figure sur le circuit hongrois.»

Enfin, on a demandé à Stroll s’il avait tout de même apprécié le fait d’avoir pris part à un Grand Prix pour la première fois sur le circuit historique de Silverstone.

«J’ai aimé le circuit...mais pas le Grand Prix!», a-t-il dit pour conclure l’entrevue.

Jock Clear vise un 4e championnat

On a croisé avec plaisir Jock Clear avant la course. L’ancien ingénieur de Jacques Villeneuve est aujourd’hui ingénieur en chef chez Ferrari et il s’y plaît beaucoup.

«On a une excellente voiture cette année et j’aimerais bien savourer une quatrième conquête d’un championnat du monde avec un pilote. Ce serait génial de vivre ça au sein d’une écurie comme Ferrari», a confié Clear, qui a vécu l’expérience en 1997 avec Villeneuve (Williams-Renault), en 2009 avec Jenson Button (Brawn GP-Mercedes) et en 2014 avec Lewis Hamilton (Mercedes).

Ce ne fut toutefois pas une bonne journée pour Sebastian Vettel à Silverstone. L’Allemand a dû se contenter d’une septième position à l’arrivée et il a vu son avance en tête du classement des pilotes fondre à un seul point.