Impact

Plus le droit aux relâchements

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«Mathématiquement, on n’est pas loin»...

Cette phrase de Patrice Bernier résume bien les espoirs de l’Impact de Montréal, qui amorcera la deuxième moitié de sa saison mercredi prochain, contre l’Union de Philadelphie, au Stade Saputo.

Le capitaine de l’Impact, qui en est actuellement à représenter (avec brio) le Canada à la Gold Cup, parlait ainsi des chances de son équipe d’accéder aux éliminatoires de la MLS.

En ce moment, l’Impact se trouve à sept points (21 contre 28) du Crew de Columbus et de la dernière place donnant accès aux éliminatoires. Le bleu, blanc et noir est toutefois avantagé par le fait qu’il n’a disputé que 17 parties, ayant ainsi au moins un match en main sur tous les clubs qui le devancent. Dans certains cas, notamment le Crew, l’Impact a pas moins de trois matchs en main.

À trois points par victoire, il n’est donc pas faux de dire que la troupe de l’entraîneur Mauro Biello n’est pas encore larguée dans la course aux séries.

Mais le temps presse.

«Il faut travailler avec acharnement, aller chercher les points, a notamment indiqué Bernier à notre journaliste Jean-Michel Bourque. Il faut certainement rectifier les petites erreurs qu’on a fait en première moitié de saison, des points qu’on a laissé passer ici et là et avoir une attitude de conquérant.»

Le capitaine a tout à fait raison, d’autant plus que l’Impact jouera plusieurs matchs à domicile dans les prochaines semaines. Non seulement le onze montréalais n’a disputé que 17 matchs depuis le début de la saison 2017, mais qui plus est, seulement sept d’entre eux se sont joués au Stade Saputo.

Il y a donc de gros points à prendre dans les prochaines semaines mais cette fois, l’Impact n’a plus le droit d’accuser des relâchements comme ce fut le cas à quelques reprises depuis le début de la saison... spécialement en fin de match.

Voyez le reportage de Jean-Michel Bourque dans la vidéo ci-dessus.