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«Une victoire incroyable pour Gary Bettman»

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La vente des Hurricanes de la Caroline pour 500 millions $ serait «une victoire incroyable pour Gary Bettman et la Ligue nationale de hockey».

«Las Vegas a payé le même montant pour avoir une concession. Ça prouverait donc que la valeur de chaque équipe a augmenté significativement grâce à cette expansion, a analysé Renaud Lavoie, vendredi.

«L'organisation était évaluée à environ 250 millions $. Si elle est vendue 500 millions $, ça démontre clairement que le marché est rendu là.»

Nous ne connaissons pas tous les détails de l'entente, mais les Hurricanes demeureraient en Caroline.

«Il faut cependant se rappeler que lorsque les Coyotes avaient été vendus, il y avait une clause qui disait que si les revenus n'étaient pas à la hauteur des attentes après cinq ans, l'équipe pouvait déménager», a indiqué Lavoie.

Un homme connu de la LNH

Selon des informations obtenues par Louis Jean, Chuck Greenberg, qui est à la tête du groupe désirant acheter les Hurricanes, est tenu en haute estime par les dirigeants de la LNH.

Il a en effet aidé Mario Lemieux et les Penguins de Pittsburgh à redresser la barque il y a plusieurs années. On connaît la suite : trois conquêtes de la coupe Stanley.

Une source a également confié à Louis Jean que la possible vente des Hurricanes n'était que le début d'un long processus qui pourrait s'étaler pendant plusieurs mois, voire plus d'un an.

Et qu'en est-il de Québec?

«Que ce soit par la voie d'un déménagement ou d'une expansion, le message est clair: ça coûtera 500 millions $», a ajouté Lavoie.

«Je ne pense pas que la LNH puisse poursuivre à 31 équipes pendant plusieurs années, a pour sa part indiqué Yvon Pedneault.

«Il y aura 30 ou 32, ou même 34 équipes éventuellement. Il faut continuer de surveiller le dossier des Panthers de la Floride.»

«C'est triste. On dirait que Québec n'a pas d'alliés au niveau de la LNH. Je trouve ça malheureux, a de son côté déclaré Michel Bergeron.

«On sait que Québec est une place gagnante. Je suis habituellement optimiste, mais parfois je suis découragé en voyant tout cela.»

Voyez les commentaires de Renaud Lavoie, Michel Bergeron et Yvon Pedneault dans la vidéo ci-dessus.