2017 NHL Stanley Cup Final - Game Six

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Pittsburgh - Nashville

Matt Cullen prendra probablement sa retraite

Agence QMI / Jonathan Bernier

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«Il y a de fortes chances que c’était mon dernier match. Je ne peux pas imaginer une meilleure sortie. Je me donnerai encore quelques jours pour y penser. Mais c’est probablement la fin.»

Matt Cullen flottait sur un nuage dans les minutes suivant la troisième conquête de la coupe Stanley de sa carrière. On peut le comprendre. Quel athlète ne rêve pas de se retirer au sommet et de tirer sa révérence dans la peau d’un champion?

S’il choisit bel et bien d’accrocher ses patins, l’Américain de 40 ans aura fait encore mieux.

Cadeau du ciel

Songeant déjà à mettre un terme à sa carrière à pareille date l’an dernier, Cullen, dont la première coupe remonte à 2006 avec les Hurricanes de la Caroline, se retirerait en tant que double champion en titre.

«C’est irréel. Je gagne la coupe Stanley pour la troisième fois, mais une deuxième fois d’affilée. C’est fou. Je voulais me donner une autre chance en jouant une autre saison. Et nous avons encore gagné. C’est le meilleur sentiment au monde», a lancé l’attaquant.

«Je vais garder mon chandail et mes patins pour encore plusieurs heures. J’aime tellement le hockey. Je remerciais Dieu tous les jours d’avoir eu la chance de jouer aussi longtemps dans la LNH. C’était un cadeau du ciel», a-t-il ajouté.

Grâce à Sidney

Au cours de sa carrière de 1366 matchs, Cullen a porté les couleurs de huit formations. Il a rarement vu un joueur aussi dominant que Sidney Crosby dans les matchs importants.

Le fait qu’il soit devenu le troisième joueur de l’histoire de la LNH après Bernard Parent (1974 et 1975) et Mario Lemieux (1991 et 1992) à remporter deux fois de suite le trophée Conn-Smythe ne le surprend pas.

«Sid est le meilleur joueur au monde. Il n’y a aucun doute. Il trouve toujours une façon d’élever son jeu dans les grands moments, a-t-il soutenu. C’était lui le moteur de notre équipe. J’ai eu le bonheur de le regarder jouer depuis deux ans et c’était de toute beauté. Il est aussi un grand capitaine, un grand meneur.»