Pittsburgh - Nashville

Les Predators prêts à rebondir

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Pas facile de se remettre d’un revers après avoir dominé pratiquement la totalité de la rencontre. Cependant, si une formation peut y arriver, c’est bien celle des Predators de Nashville.

Voyez le deuxième match de la finale de la Coupe Stanley entre les Predators et les Penguins de Pittsburgh dès 20h à TVA Sports.

Tous les détails en vue de ce match dans la vidéo ci-dessus avec Marc-André Perreault, Renaud Lavoie et Dany Dubé.

Si on exclut son début de saison difficile (3-5-3), la troupe de Peter Laviolette est parvenue à éviter les séries de défaites. À deux occasions seulement, depuis le 8 novembre, elle s’est inclinée plus de deux fois de suite.

«Savoir rebondir, ça fait partie de la culture de cette équipe», a fait valoir P.K. Subban, qui était tiré à quatre épingles au moment de venir rencontrer les journalistes, mardi après-midi.

«Chaque fois qu’on a été mis à l’épreuve cette saison, on a répondu de la bonne façon», a-t-il poursuivi du même souffle.

Cette réalité est encore plus véridique depuis le début des séries éliminatoires. En 17 matchs, les Predators ne se sont inclinés qu’à cinq reprises, aucune fois de façon consécutive.

L’identité des Predators

Le défenseur a soutenu que la série face aux Blackhawks de Chicago, balayés par l’équipe du Tennessee, a certainement donné le ton à cet élan.

«Dans le troisième match de cette série, nous perdions 2-0 et nous avons trouvé le moyen de revenir de l’arrière. Chose que nous avons réussie contre une formation qui a déjà gagné la coupe Stanley!»

Subban a également cité en exemple la remontée orchestrée par ses coéquipiers et lui, lundi soir, avant que Jake Guentzel, des Penguins de Pittsburgh, ne vienne leur scier les jambes.

«C’est une question de leadership. Et ce n’est pas que l’affaire des joueurs qui portent une lettre sur leur chandail. C’est une question d’attitude dans le vestiaire, a déclaré Subban. Ç’aurait été facile de retraiter au vestiaire à 0-3 et de ne pas dire un mot. Mais ce n’est pas notre identité. La façon dont nous avons répondu est typique de qui nous sommes.»

«Pour une équipe qui n’a pas beaucoup d’expérience en séries éliminatoires, je trouve que ça en dit beaucoup», a-t-il ajouté.